en route vers Sigonce Février *
quelques flocons de neige dans le jardin Communiquer *    Strasbourg *    de garde  *  
Théâtre : 
Mémé Jeanne ...  *   cinéma : La Dolce Vita *    La Bible
Projets *    mais qui est Suzanne ? *   marcher vers Compostelle *    mariage en Allemagne *   
pantoufles
*
débat sur le  yoga , échanges directs ou en CCI,
au Québec : "sur la piste amérindienne",   le sucre d'érable
divertissements  et Variétés de Denis,    Réfléchir dans l'actualité
les photos du mois

site Escoub 2004 *


Strasbourg

du 04/02/04

Bonjour les amis de Strasbourg !

Je ne suis pas retourné dans cette ville depuis 1957. J'y ai passé une année au CREPS de Koenigshoffen, et avec les copains je me déplaçais en vélo pour aller régulièrement à l'entraînement à la piscine. Je connaissais aussi des personnes au centre ville mais je ne me souviens plus ni de leur nom ni de leur domicile.

En tous cas je garde un souvenir ému de cette belle ville qui m'a sorti vraiment et pour la première fois de mon cocon familial de la banlieue parisienne. J'ai pu développer quelques-unes de mes capacités qui m'ont permis par la suite de choisir ma voie et prendre une place dans la société. Je n'étais pas particulièrement doué pour un sport mais j'ai découvert le goût et le savoir corporel qui m'ont acheminé vers l'enseignement que j'ai trouvé bien ingrat et les soins qui ont fait le centre de mes activités par la suite.

Je retiens de l'Alsace qui était le pays de mes ancêtres un accent rude et une mentalité généreuse.

Pourquoi les cigognes et leurs visites ponctuelles m'ont marqué ; je ne saurais le dire mais par ici, je vois parfois le héron qui leur ressemble un peu et me fait rêver de la même façon.

Bien le bonjour au pays !


Communiquer

" mieux, c'est encore d'être soi même, détendu et communiquant ", disais je à Marie.
Tu as tout à fait raison, pourtant de vive voix je ne t'ai point connu très communiquant, mais ta façon d'analyser et dire les choses dans tes écrits me convient tout à fait.

Merci bien !

C'est vrai Marie que je m'exprime mieux par écrit.

Pour "communiquer" il faut être au moins deux, je pense, et il est nécessaire d'obtenir l'écoute et l'attention bienveillante de l'interlocuteur.
J'ai des correspondants qui ne communiquent pas, qui ont des a-priori ou qui se méfient. Je ne les rejette pas, je sais qu'ils ont d'autres centres d'intérêts, j'attends patiemment qu'ils veuillent bien s'ouvrir, et sans les rejeter, je leur passe des infos.

La pensée de cette fin d'après-midi nous vient d’une autre correspondante :
"il faut penser tout ce que l'on dit mais il ne faut pas dire tout ce que l'on pense" De cela je suis sûre !

Je serais plus nuancé et je n'aime pas trop les "il faut ou il ne faut pas".
Certainement , je crois qu'il est préférable de penser ce que je dis ; encore plus ce que j'écris.
Comment puis je faire autrement à moins de tricher ? Maintenant ne pas dire tout ce que je pense, c'est en effet plus prudent, mais trouver la meilleure façon de s'exprimer est un art passionnant et risqué. (bM)

voir encore "échanges directs ou en CCI" ou les problèmes de la messagerie Internet, le ton employé pour s'exprimer


les photos du mois


Luke et la pomme  retour de promenade à vélo  Laurence et son fils devant le feu avec le rouleau, Yaël et Grand père Eila fille de Bénédicte
les dimanche à  l'Escoub (vidéo 3 Mo) ;  10 février : visite de Suzanne
les photos de l'hiver

Théâtre

Groupe de formation au théâtre de Sylvie : le conte


Mémé Jeanne
Ma fille Laurence a sorti son père ce soir !

Avec beaucoup de plaisir nous avons assisté au spectacle : " Mémé Jeanne, un auteur pour ma vie " créé et joué par Nicole Choukroun et son amie Duby.

Bien sûr, ce qui a contribué au succès de la soirée, la régie, les décors, les truquages, le tout parfaitement au point et artistiquement agencés, étaient l’œuvre de David Certano.

L’idée du scénario était originale. On voyait le personnage apparaître progressivement dans l’élaboration de l’écrivain, prendre vie, une amitié, une complicité s’établir pour construire le texte. Puis une déprime (un peu trop longue à mon goût) pour terminer en " happy end " par la mise en route et le succès prévisible du personnage qui est de raconter la vie d’une vieille femme.

Projets

Ici le printemps s'installe, les amandiers sont en fleurs mais la fraîcheur matinale modère l'éclatement des bourgeons de toute nature ; c'est mieux car les gelées sont encore à craindre.
Je mets en place, dans ma tête des projets pour aller à Munich fin avril pour le mariage de Jean Philippe qui organise une réunion de famille.
Vers le 15 juin j'envisage d'aller marcher quelques kilomètres sur le chemin de St Jacques de Compostelle. C'est une vieille idée que je rumine et je profite de l'opportunité et de l'invitation d'Henri, un copain des premiers jours à Aix, qui me relance. Je voudrais tester mes capacités à marcher avant de poursuivre plus tard ce projet.
Ensuite j'aimerais bien aller faire un séjour au Québec je suis attendu là-bas et la maison, ici, va être envahie donc j'ai intérêt à partir comme un vieux loup chassé de son repère.
Début Août c'est JeanPhi qui fait la fête ici et pour la fin du mois je pense m'inscrire au stage d'Ecriture.
En Septembre je ferai, sans doute, de la marche en montagne.
Je ne programme pas de stage de yoga cette année, ni à Pâques comme l'an passé en Tunisie ni à Caulet en été, à moins que je ne sois invité, ce qui est très improbable car peu rentable pour l'organisation.
Nous verrons comment tout ceci se réalisera !

Mais qui est Suzanne ?

à Valbonne 2003

Suzanne est une personne d'âge respectable que j'ai croisée durant le stage d'Écriture de l'été dernier.*
Un jour que je prenais des photos de l'environnement il m'est arrivé de la fixer par hasard sur ma carte mémoire. Il faut se mettre au vocabulaire numérique !
On peut la voir dans le reportage sur Valbonne 2003 dans l'entrebâillement d'une ogive du petit cloître à l'endroit même où il me sera donné de lire mon texte quelques jours plus tard.
Souvenez vous, pour créer l'ambiance, alors que tout le groupe était rassemblé et resserré dans un des côtés du déambulatoire j'étais de l'autre dans la pénombre et, tel un moine récitant son chapelet, je murmurais : "Un marron et un marron ça fait deux marrons..." Quelques personnes alors, ne comprenant pas la mise en scène, sont intervenues alors par des "Chut, chut, ça commence !" Le titre du texte était "Comment dire ?" Valbonne 2003
Donc Suzanne ou "La Cèze garde de ton lit"texte de Suzanne (ce que la rivière a eu beaucoup de mal à respecter au début de cette saison), cette femme de petite taille mais de belle audace s'est décidée à suivre, non sans hésitations certes, quelques opportunités qui se présentaient grâce à la messagerie électronique.
Et nous nous sommes retrouvés par une belle journée d'hiver printanier à deviser dans le jardin de l'Escoubaïre.les photos du mois de février

marcher vers Compostelle

Qui est ce "G Comet ?" me demande une correspondante.
Mon expression "mais ne pourrait on pas emporter G Comet dans un coin de notre sac à dos" était impropre mais me donne l'occasion de parler de lui.
Georges est un de mes vieux amis avec qui j'ai beaucoup partagé Je m'entends très bien avec lui sans échanger beaucoup par courriel. Ce qui n'enlève rien à notre amitié.
Je crois qu'il lit régulièrement ce que j'écris mais redoute un peu les présentations que je pourrais faire. Il a sans doute une réputation à préserver ou bien c'est une simple question de prudence. Il verrait notamment dans ta question une justification de son attitude.
Je pensais particulièrement à lui dans l'idée d'aller marcher vers Compostelle car son érudition et sa façon de parler des différents sujets est transportant et pourrait nous faire oublier la fatigue du chemin.
Je pensais donc à toi aussi et c'est la raison pour laquelle je t'ai communiqué le message mais en reprenant le sujet avec Henri, qui lui est fermement décidé à prendre le bâton de pèlerin et qui en plus, a l'expérience et l'entraînement, il s'est avéré qu'il n'est pas souhaitable de multiplier les invitations afin d'éviter les complications.

voir l'inauguration de l'Espace 123 L'inauguration de l'Espace 123

Le 15/02 Nous étions bien occupés par la fête d'hier qui était vraiment réussie et merveilleuse. Même si tous les problèmes ne sont pas réglés, Matt et AFr sont HS mais ils peuvent être contents !



Mariage en Allemagne

JPhi organise une fête de famille pendant une semaine fin avril à l’occasion de son mariage  « bureaucratique » dit il,  à Munich :
« J´espère vraiment trouver une solution qui ne soit pas seulement "satisfaisante" pour tout le monde. Je veux que ce soit une expérience inédite : toute ma famille dans une grande ferme. Tous les petits enfants, toutes mes sœurs et leurs hommes, mon Père et ma Mère. ..
… Nous allons passer 7 jours "ensemble" mais pas "coincés ensemble" 
… Evidemment, le fait de vouloir rassembler toute la famille pose le problèmes de ta cohabitation avec Maman. »



Le ton

Jean Phi n’apprécie pas ma façon de partager les questions qu’ils me pose et utilise un ton qui m’affecte Je le lui fais remarquer et il répond :
« Enfin, je te prie de me laisser choisir le "ton" avec lequel je t´écris. »
Groupe de partage
C'est bien dit apparemment mais ça ne signifie rien à mon avis. Je n'ai aucun pouvoir sur le ton que tu utilises. Mais, ce qui est dit peut être mal ressenti et avoir des conséquences.

Ce qui est écrit peut être partagé, repris et discuté. Encore faut il jouer le jeu, tenir compte des différences de rythme et des désirs de chacun et ne pas s'approprier le monopole de ce qu'il faut ou ne faut pas faire.
En cela le groupe de partage est intéressant car tout le monde peut avoir les mêmes informations et y réagir.
Les secrets sont, à mon avis, des polichinelles la plupart du temps.(bM)


17/02 Thérèse, ma sœur, avec ses deux dernières petites filles terminent un petit séjour à L’Escoubaïre.
Nous sommes allés à Sigonce dans l’après midi et avons débattu de ce voyage.
Sylvie s’investit afin que tout se passe pour le mieux. Elle doit contacter sa mère et mettre au point les questions d’organisation.


Pantoufles

18/02 - Me voici de nouveau "dans mes pantoufles" !
Le séjour de Thérèse s'est achevé après s'être déroulé dans de très bonnes conditions. Il semblerait que nous soyons de la même famille ! Nous nous arrangeons bien pour l'organisation.
En fait derrière un masque de rigueur et parfois d'intolérance, sans doute pour cacher ses émotions, elle est charmante dirait Thérèse C., l'homonyme !
Avec elle, pas d'à peu près et elle s'adapte bien à mes façons de faire que l'on pourrait qualifier d'efficaces mais qui se rapprochent souvent du "va vite" ...


Oui, nous avons tous au fond de nous-mêmes de la violence que nous gérons chacun à notre manière, en agressant ou en ne disant rien. L'important, je crois, c'est de la reconnaître, l'accepter pour arriver à la transformer en une dynamique d'amour. (bM)

Tommy me tanne ! Il est suspendu à mon bras et ce n'est pas très pratique pour me concentrer et taper sur le clavier !
« Gros père viens ! » dit il en me tirant vers la porte.

Pluie sale

Il fait un temps détestable ici : de la pluie sale, mais oui très sale, pleine de poussière avec un vent qui la colle partout. Un vent du Sud qui nous rapporte le sable du désert (qui est pourtant bien loin !)
Je ne distingue plus grand chose à travers la vitre ! Bernadette la fée du logis, va pouvoir se faire les bras à frotter pour permettre d'accueillir le soleil de nouveau quand il reviendra !
Le 23 - En fait, ne voyant pas venir Bernadette, c’est moi qui me suis attelé à la tâche.
Je ne sais pas si j’aurais pu gagner ma vie à nettoyer les carreaux mais je me trouve efficace et rapide. Comme pour la vaisselle ! bien que ma réputation de ce côté ne soit pas fameuse.

La Bible

à l'ordinateur avec Thérèse (par Thérèse C.) Thérèse, après son séjour :
« Je crois  que l'informatique tient une trop grande place, au détriment des relations que nous pourrions entretenir avec les uns et les autres en dehors de cet instrument qui ne devrait rester qu'un outil… »
Je réponds : << Me voici encore devant l'ordinateur !
Au détriment des relations dis tu ? Au contraire il me semble que je me rapproche des gens que j'aime et  j'approfondis mes réflexions. Et je crois que c’est avec les personnes qui acceptent volontiers les CCI que ça marche le mieux !
Je voulais te dire aussi combien j'aime consulter tous les jours la Bible que tu m'as laissée sur mon appareil. Ce matin, j'ai donné de ta part le disque aux Franciscains et j'espère qu'ils l'estimeront !
Et comme tu soulèves la question, je trouve au contraire que c'est un atout supplémentaire pour me faire rester devant l'écran ! »

La Dolce Vita

Il faut aller au cinéma voir "la dolce vita". Cela passe encore à la Méjanes.  GC.

« Le 23 - 23h40 : Incité par Georges, j’ai donc  emmené Thérèse voir le film du festival Fellini "La dolce vita" ! 3 heures de film ! une merveille ! »
Ce message, envoyé à Marie au retour, a été suivi d’une réponse à Thérèse C., un aller et retour à 3 étonnant et rapide entre le Canada et nous mêmes.
Je n’étais pas encore couché que Marie s’était manifestée à Thérèse à peine rentrée chez elle.  Celle ci m’a appelé à son tour pour m’informer que le Québec était au courant de notre soirée merveilleuse.
Quel fantastique chef d’œuvre ce film des années 50 ! On est suspendu à l’image, bon gré mal gré sans jamais décrocher. Le fond est anodin mais la mise en scène, la générosité, le jeu des acteurs Mastroiani, Anouk Aimée, Alain Cuny, et les autres, sont étonnants.

de garde

 Date : 26/02/04 23h  A : escoub  Ce soir j'étais de garde !
Les parents, invités à dîner, avaient casé les aînés et j'étais chargé de faire dîner et coucher les petits.
Tout s'est bien passé. Les consignes étaient claires, le repas, un plat unique, prêt, la cassette vidéo en prime, Grand père n'avait plus qu'à superviser le bon déroulement des opérations.
Pourtant, il fallait s'en douter, la mise entre les bras de Morphée n'a pas été sans mal. Il a fallu d'abord lire un livre d'histoires, ensuite chanter une chanson :
"Quand la neige a recouvert la plaine n e,
je prends mon cheval et mon traîneau ;
et mon chant s'élève à perdre haleine n e ;
non, jamais, le monde ne fut si beau ;
et mon chant s'élève à perdre haleine n e ;
non, jamais, le monde ne fut si beau "

En faisant le retour au calme le chant s'est éteint progressivement comme sur les plaines neigeuses du Canada ...
Oui mais ... d'un côté : "Gros pèr ! un câlin", de l'autre "Grand père : tu viens dans mon lit" On n'en finissait pas de se gratter par ci, de se retourner par là et les tentatives de s'échapper pour retrouver l'ordinateur étaient vouées à l'échec.
Il a fallu éteindre la lumière et rester dans l'ombre un long moment pour, enfin passer le relais au dieu des songes de la nuit et du sommeil.

vers site 2004

Divertissements


Jésus te regarde
! (diaporama .pps, 750 ko), la page Variétés de Denis

Ediafint !!!

sleon une édtue de l'Uvinertisé de Cmabrigde, l'odrre des ltteers dans un mtos n'a pas d'ipmrotncae, la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire soit à la bnnoe pclae. Le rsete peut êrte dnas un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlblème.C'est prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le mot cmome un tuot.

Une très belle femme se balade avec deux chiens de montagne énormes et magnifiques.
Un petit garçon passe par là, s'arrête net devant ses chiens, la bouche ouverte, reste en admiration pendant un long moment devant les animaux.
  • La dame lui demande : "Tu veux caresser mes saint-bernard" ?
Le petit garçon lui répond : "Oui je veux bien, mais moi, c'est Michel, pas Bernard !!!"
communiqué par David

Réfléchir dans l'Actualité (appels à l'entraide, la lettre de MSF, utilité publique)