Journal 2017


Janvier 1

Que sera 2017 ? 2

Consultations, ostéo 2

Néruda 2

Georges n’est plus présent 3

Le froid et le vent 3

Arrêtez les statines 3

Les Primaires, la politique. 4

Les économies d’énergie 4

le cas Sivi 4

Février 4

Rattrapé par la grippe 5

La la land 6

Relations 6

Visite de Marie Jo 6

Voisinage 6

Correspondant(e)s 6

Souvenir de Marie Rasetti 7

Séjour à Montlaux 7

Jardin 7

En parcourant mes archives en ligne 7

Atelier S Jo 9 8

Décès 8

Clément Esposito 8

Françoise Baucheron 8

Mars 9

Elections 9

La dernière corde 9

Un rêve à raconter pour la fête du 28 mai chez Christiane 9

Avril 10

Le rendez vous familial à Bois brûlé 10

A Montlaux avec Maloum 10

Le week end de Pâques 10

Les élections 11

Une visite à Georges 11

Mai 11

Impressions 12

Trahisons 12

Les bons produits du Cantal 13

Et si vieillir … 13

Juin 13

Santé 13

Jeanne pour l’instant 14

L 15

La colère du siècle 15

Juillet 15

Virée dans le Queyras 15

9 juillet 16

Ma visite à Georges 16


 

Janvier

Janvier 1

Que sera 2017 ? 1

Consultations, ostéo 1

Néruda 2

Georges n’est plus présent 2

Le froid et le vent 2

Arrêtez les statines 3

Les Primaires, la politique. 3

Les économies d’énergie 3

le cas Sivi 3

*** 3

 

Que sera 2017 ?

Le réveillon à Montlaux a été particulièrement soigné par Aldom qui avait invité pour le dîner une certaine Christiane, fort sympathique et ses voisins dont un Henri, clarinettiste, pour un petit concert. Sylvie, à la flûte, s’entraîne sérieusement mais peine encore, pourtant depuis longtemps elle en fait sa spécialité. Je me plais bien chez elle et elle envisagerait, dit elle, de me prendre en pension pour mes vieux jours.

Après les fêtes du mois de décembre la maison n’est plus trop familiale et je me retire, bien au chaud et au soleil dans mon petit bureau pour échanger avec le monde depuis mon ordinateur.

Bien au chaud, le matin, je le suis et j’hésite de plus en plus souvent à me bouger. Je rêvasse et regarde le ciel en me disant à quoi bon si personne ne m’attend ! Mais « il faut se lever, se laver, se vêtir et de plus chanter (ou écrire) quand on a plus rien à dire » Trenet n’est plus ! Tout passe ! Et me revoici devant mon ordinateur… mais Christiane m’attend probablement ! Est-ce raisonnable ? Je ne l’ai pas été trop souvent, raisonnable mais à mon âge, la drague, ce n’est pas sérieux… Elle doit rêver elle aussi mais reste prudente préoccupée par quelques problèmes de santé.

 

 Consultations, ostéo

Ce matin j'ai vu Guillaume Rougier il m'a torturé et m'a dit au revoir monsieur Delenne. Je lui avais parlé de mes filles de façon à ce qu'il se repère dans la famille.

Il avait l'air ravi de ma visite si tant est, très zen, qu'il exprime ses émotions.

J'espère qu'il aura réglé mon problème d'étourdissements qu'il a trouvé, dit il, au niveau de C2. En tous cas contrairement à son père qui me soigne à l'oeil depuis quarante ans, et bien que je me sois recommandé de lui et que je lui ai parlé de ma vie de kiné, il n'a pas trop hésité à me faire payer 60 €. Je n'ai rien à dire c'était le tarif annoncé en ligne.

Guy me répond : « Je crois que je t'ai mal habitué... »

« Oui, je suis très conscient que je te dois, ainsi que la SS, plus qu'une fière chandelle.  Comment me dédouaner de ces avantages que tu m'as généreusement dispensés ? Si tu as une idée n'hésite pas à m'en faire part. Je suis ravi que, grâce à toi et à tes bons soins, je suis resté en bonne santé jusqu'à présent. »

 

Mes vertiges disparaissent  mais d’autres malaises les remplacent, engelures ou arthrite dans les doigts. Il me faut encore consulter l’ami Guy par mail, il me recommande de l’Agaricus muscarius et du Pulsatilla en 5ch  

 

Néruda

Présentation du film

Je viens d'aller au cinéma voir Néruda. C'est un beau film qui se passe au Chili, il donne à réfléchir et montre de belles images. En version originale donc sous titré, j’aime bien.

J'ai passé une partie de la nuit à revoir Neruda dans ma tête. Que de bonnes choses dans ce film ! Il nous questionne. Sur nos valeurs, fraternité, solidarité, sur le pouvoir. On devinera la force intellectuelle du poète, homme d'état et ses faiblesses, son amour de ses proches et sa faculté du détachement, son goût du risque. On sera touché par les limites de la personnalité ambitieuse du policier qui voudrait se mesurer au maître et on se prendra au jeu du chat et de la souris présenté tout au long du film. Le personnage de Neruda est sûr de lui, tout lui réussit mais fragile en même temps. Avec son physique bonhomme il a les pieds sur terre et la tête dans les étoiles. Il joue avec le danger, il provoque, il est grave et libertin. Il est aimé, respecté, protégé, poussé à la modestie mais il poursuivra son destin et son inspiration en écoutant que son stylo. J'aime cette scène où il rencontre une jeune mendiante. "Je n'ai rien" lui répond il et il la serre dans ses bras. On sait que, après cette période qui se situe vers 1948, il aura trois ou quatre belles maisons de par le monde, il sera adulé, il aura des amis, des amours.

 

Georges n’est plus présent

Je suis allé souhaiter la bonne année à Georges que je n’avais pas vu depuis le 25 novembre.

Il va bien, si l’on peut dire … J’étais content de le revoir, je lui ai manifesté mon sentiment en le bousculant un peu, en lui frictionnant le dos mais … rien.  Qu’on lui parle ou qu’on le touche, il ne réagit pas, il est ailleurs, il est dans son monde. Il répond quand même si on lui pose des questions mais son vocabulaire ne va pas plus loin que oui, non, j’sais pas. J’ai choisi alors de ne rien dire, de rester là, à côté de lui et de le regarder en pensant aux bons moments que nous avons vécus ensemble jadis. Docile, il s’est prêté tout en remuant de temps en temps ses jambes comme pour se sentir exister. Nous sommes restés dix bonnes minutes dans le silence total. Puis je suis parti en lui faisant un dernier signe, de loin …

Le froid et le vent

C’est « normal » mais où est le réchauffement climatique dont on parle tant ? Dans les coups de froid et de chaud, parait il. Il a gelé, le mistral souffle, mes panneaux photovoltaïques n’arrivent pas à compenser la consommation. Nous verrons cet été, ils devraient faire tourner le compteur à l’envers !

C'est un gros bonnet qu'il me faut aujourd'hui pour sortir par ce temps ! On s'était habitué à des hivers doux ... Je crains pour certaines plantes comme un citronnier que, contrairement à mes habitudes, j'ai planté en pleine terre.

Dès les premiers jours du mois la glace s’est installée sur les bassins. Le 15 la piscine était transformée en patinoire. J’ai tenté l’aventure mais … (voir la vidéo)

Cette année, je le pense aujourd'hui, je partirais bien en Chine avec Christiane, ma rencontre du réveillon à Montlaux. Je vais voir si j'arrive à me faire inviter quelque part. Je crains d’être bien vieux maintenant pour partir loin. Et s’il fait froid là bas ? …

 

Arrêtez les statines

https://www.youtube.com/watch?v=AQ_vfsQz4SQ

Je viens de visionner entièrement cette vidéo (76 min quand même) et je fais amende honorable sur mes a priori, c'est édifiant !

Le professeur Philippe Even, parle très clairement, il me parait digne de beaucoup d'intérêt.  Ses attaques contre l'industrie pharmaceutique qui mène la politique de santé sont accablantes. Et puis ces émissions de TV, le Magasine de la santé avec Michel Cymes ... Dommage qu'il ait refusé l'invitation qui lui a été faite, « connaissant le personnage », dit il.

Il n'est pas tendre ...  Évidemment, il est de Droite et ne doit pas être apprécié dans les milieux officiels.

Merci d'avoir insisté. Je réfléchis comment apporter ma contribution à ce qui me parait particulièrement important.

Les Primaires, la politique.

Mais tout va quand même ! J'ai du mal à m'intéresser aux débats pour la Primaire de la Gauche. S'il pouvait y avoir un deuxième tour entre Macron et Mélenchon ce serait intéressant.

Plus que deux jours avant les élections américaines. Trump est en train d’effrayer le monde.

J’ai trouvé, en la personne de Christiane, rencontrée à Montlaux le 1 janvier, une nouvelle correspondante engagée et réactive. Je vais l’inciter à participer au Mouvement Poursuivre.

 

Les économies d’énergie

Depuis peu j’ai fait installer des panneaux solaires destinés à produire de l’électricité. Grâce à une tablette fournie par l’entreprise je surveille la demande de la maison et je sonde régulièrement les courbes mais, comme les comptes, elles ne sont d'aucune utilité. En effet ces panneaux sont un peu folkloriques, ils ne diminuent guère la consommation et avant qu'ils réalisent une économie il faudra sans doute payer une maintenance qui me coûtera plus cher que l'économie réalisée. Le lobby EDF n'est pas prêt de faire faillite de ce côté.  Toutefois, c'est un investissement "dans le vent" qui me permet une déduction fiscale. (Voir la page)

le cas Sivi

« Ce que je comprends pour le moment de mon problème, c’est que je me suis construite sur une mauvaise base posturale et que j’ai beaucoup de travail maintenant pour me réajuster dans le bon axe… changer des habitudes qui se sont construites en 50 ans, c’est pas évident !!!! » dit ma fille à problèmes. Ce à quoi je réponds : « Je ne suis pas entièrement convaincu !

Je crois que ta morphologie était ce qu'elle était et  fort bien adaptée fonctionnellement.

Il me semble qu'il y a eu une dégringolade illustrée dans ton spectacle "Le fond de moi", l'avion qui s'écrase. Je pense que tu as à te reconstruire dans ta globalité, tranquillement, sans forcer ta nature. Accueille l'énergie qui circule et profite ! »

 

Février


Février 1

Rattrapé par la grippe 1

La la land 2

Relations 2

Visite de Marie Jo 2

Voisinage 2

Correspondant(e)s 3

Souvenir de Marie Rasetti 3

Séjour à Montlaux 3

Jardin 3

En parcourant mes archives en ligne 4

Atelier S Jo 9 4

Décès 4

Clément Esposito 4

Françoise Baucheron 5

*** 5


 

 

Rattrapé par la grippe

Je pensais être parti pour passer l’hiver entre les microbes après avoir consulté en décembre mon ami Guy Rougier maintenant en cessation d’activités pour cause de retraite. Quelques 20 gouttes homéopathiques à prendre tous les soirs devaient me prémunir en stimulant le foie.

Tout allait moyennement bien et j’ai voulu reprendre mes séances d’énergétisation au soleil. Le soir, je me sentais mal au point de rejoindre le lit et de m’y fixer pour plusieurs jours. Les secours sont arrivés rapidement, Bernadette a pris en charge le traitement de choc et Chloé est venu prendre des nouvelles de son pauvre grand père qui a pris plaisir à se faire dorloter.

Malgré la panoplie de « produits sains » ingurgités l’affection traîne un peu à disparaître mais je ne me plains pas, je reste en contact avec mes correspondants et je ne risque pas de leur communiquer mes microbes.

Il faut donner du temps & du repos à ces histoires de rhume, patience.
Tous tes médocs sont d’ordre bien acceptable ; tu pourrais ajouter pour soutenir l’immunité la panoplie des compléments - à une alimentation que l’on sait déficiente (même bio)  & que l’organisme ne fabrique pas lui-même ou de moins en moins avec l’âge - & ce à vie :
- Vit.C
- Mg
- Oméga 3 
- Vit. D
- Vit B toute la série (marchent ensemble)
- Co Enzyme Q 10
- sélénium (le matin)
- Zinc (le soir)
- mélatonine (20 mn avant l’endormissement)

 

à Marie Thé :

Moi je ne me plains pas trop mais la grippe, sans trop m'affecter, n'en finit pas de me faire trainer sans m'imposer la ventoline.

Alors terminés, avec le décès de l'oncle Jacques, vos séjours à Pernes ? Que de souvenirs vont encore se dissiper ! Pour lui c'est probablement une bonne chose que je pourrais lui envier s'il n'était pas resté un bon vivant.

La tempête chez vous ? Ici aussi mais peut être moins forte. Je me souviens du vent dans les grands arbres à Veauville ...

Oui nous sommes dans les vacances scolaires mais je ne vais plus à Cussac car les enfants ont grandi et ont passé leur permis de conduire. Ils se débrouillent mais continuent à venir régulièrement par ici pour faire des activités sportives. Mais ici, en ce moment Sivi et son compagnon Aldom me tiennent compagnie pendant quelques jours. Nous sommes allés au cinéma hier voir La la land une comédie musicale bien faite et agréable même si la sono était un peu forte.

La la land

Nous avons passé un bon moment avec cette comédie musicale, genre qui se fait rare. Le film nous est apparu fort bien fait et pas seulement à cause des effets spéciaux qui n'étaient pas désagréables et nous poussaient à la rêverie, à l'imaginaire.

Nous avons été un peu partagés sur la leçon à tirer du scénario. Est il plus intéressant de réussir sa vie dans sa spécialité plutôt que de tenter l'aventure à vivre son amour. On peut imaginer ce que serait la vie si on avait fait le choix de l'amour mais rien n'est moins sûr ! La dernière image semble nous dire que le grand amour résiste aux choix différents et nous sommes repartis tranquilles "Ils s'aiment toujours ..."

Relations

Sur le sujet relations j'ai regardé le film sur d' Agnès Jaoui avec JP Bacri : "Au bout du conte".

J'ai cherché à rétablir dans ma tête tous les dialogues que je n'ai pas compris, je préfère vraiment les films sous titrés et en fin de compte ou au bout du conte, j'ai passé une bonne soirée. Les longueurs étaient évitées et il y avait une part de rêve que j'aime bien.

Oui mourir en bon état ! D'accord mais pas tout seul. Être seul c'est déjà être à moitié mort  Il y a toujours une partie de moi qui n'est plus. Je me réveille le matin en me disant que j'étais quand même bien, endormi. Et quand l'anesthésite te fait mourir pour le temps de l'opération tu te vois partir sans inquiétude. C'est son problème, ce n'est plus le tien.

Visite de Marie Jo

Cet après midi, je me suis mis à jardiner quand j'ai vu arriver Marie Jo, mon ex, qui passait me faire une petite visite. J'ai été touché de sa démarche et l'ai accueillie pendant un bon bout de temps. Nous avons parlé des enfants et du temps où il y a quarante ans elle a dirigé la construction de la maison dans laquelle nous sommes entrés en juillet 77. J'ai pu faire ensuite un peu de jardinage avant la nuit.

Voisinage

Cher voisin !

Je n'ai pas eu l'occasion de vous rencontrer depuis le jour où vous m'avez demandé de déloger mon chat qui s'était réfugié dans un arbre de votre jardin.

Je reviens vers vous au sujet de la haie de votre chemin d'accès. Je pense que pour faire un écran de verdure le long de notre étendage de linge, il serait bon, en attendant que les arbustes plantés prennent de l'ampleur, de couper les têtes de cyprès, à 3m par exemple, et de disposer celles ci entre les arbres. Je suis persuadé que le défaut de taille en hauteur de cette haie à contribué à la dégarnir de la base et donc de ne plus faire office d'écran. Je me propose de réaliser ce petit travail et je pense que vous n'y verrez pas d'inconvénient.

 

Je n'ai pas répondu à ce cher voisin ni à son insolente petite peste de femme. Expert en Droit il m’a opposé le fait que les arbres étaient plus que trentenaires et qu’ils bénéficiaient de la presciption de la taille. Mais je dis à JPhi : «  qu'il serait bon que tu t'investisses, la prochaine fois que tu viens dans les parages, à aller leur faire une petite visite. Tu leur dirais que en tant que nu propriétaire légal, tu regrettes que leur comportement devant mes avances polies de régler cette histoire de haie, me contrarient et nous font du tort. »

Correspondant(e)s

A ThM :

Je te communique des messages, des textes, tu n'es pas obligée de me faire de grands discours mais tu peux m'envoyer quelques mots de temps en temps, comme tu sais si bien le faire, pour me dire si tu reçois, si tu apprécies ou si je dois m'abstenir. "Je me méfie d'Internet" dis tu, "de plus en plus" ce n'est pas nouveau ! Un a priori que tu entretiens on dirait. Pour moi et autour de moi, je n'y vois pour le moment que des avantages tout en sachant que rien n'est parfait ni définitif.

 

A Anne Marie !
Oui je vais parfois sur Facebook mais n'aime pas trop y placer des messages perso.
Je vois tes publications et pense donc souvent à toi.
Voilà 20 ans (sept 97) que nous avons fait ensemble
un voyage au Brésil (clic)   dont je garde un souvenir ému.

 

Si je perds Bérangère qui se désintéresse de la communication je gagne Christiane M. excellente correspondante, qui me séduit par ses qualités humaines.

Souvenir de Marie Rasetti

Oui je me souviens très bien, elle était notre Akela .  Je parle d'elle dans ma biographie.

"Akela ! Nous ferons de notre mieux,

De notre mieux mieux mieux  ?

Oui mieux mieux, mieux mieux !"

Et puis comme couturière aussi, mais c'était plutôt sa mère. Elles habitaient près de la poste de St Maur sur le même trottoir.

 

Séjour à Montlaux

Un grand bravo pour tes photos très réussies, je trouve (heureusement qu'il y a des rebelles à regarder l'appareil car les prises de vue programmées "cheese" me révulsent). Ce n'est plus la photo qui témoigne d'un moment mais les personnages qui deviennent esclaves de la photo ! J'apprécie celles prises à l'improviste et au téléobjectif  !

Oui ces deux jours m'ont fait beaucoup de bien, je suis guéri ! Rien de tel que  de travailler la terre pour se libérer des microbes !

Yaël a bien conduit et si sa notation ne marche pas elle pourra toujours trouver une place de chauffeur, (ou chauffeuse) au moins chez son grand père.

 

Jardin

Je reviens de ma séance de jardinage, suis content d'avoir bien avancé et puis j'ai pu regarder les racines de chiendent (témoins du printemps parait il) en passant le rotovator de Matthieu sur les plates bandes, admirer les amandiers en fleurs lors des petites pauses que je m'accordais. Je veux toujours tout d'un coup ? Non pas ! Je ne me reconnais pas. Au contraire, avec l'âge, je passe de plus en plus de temps à regarder les petits coins mille fois reconnus qu'à avancer réellement mes différentes tâches.

 

En parcourant mes archives en ligne

La page des voix familières en 2000 : clic

Entre autres celle de notre regrettée Thérèse C, elle est à Paris et celle de Lisette

·        des messages pittoresques, celle de Mayacine, celle de Micheline et d’autres …

 

Le journal d’avril 95 pour les 20 ans de notre arrivée à Aix

Atelier S Jo 9

·        "Si vous étiez aveugles vous n'auriez pas de péché" mais vous dites nous voyons et votre péché subsiste.

·        Pourquoi continuer avec St Jean alors que nous ne pouvons pas comprendre ce qu'il nous dit ?

·        Pourquoi toujours vouloir comprendre ce qui nous parait incompréhensible ?

·        Pourquoi vivre et ne pas vouloir mourir alors que nous sommes déjà morts ?

·        Je crois en Jésus fils de Dieu car tout ce que je ne comprends pas vient de Lui et j'ai en moi une étincelle du divin.

·        Merci à St Jean de me le révéler.

 

A Dolorès chargée du compte rendu :

« Si j'ai bien compris tu ne tiens pas à ce que l'on fasse des commentaires post réunions. C'est pourtant une partie importante de notre réflexion et si chacun pouvait utiliser Internet pour partager avant et après les rencontres nous y gagnerions tous. Merci cependant d'être revenue devant tout le monde sur l'observation que je faisais hors réunion que Jésus était plutôt gêné par sa famille (Jo7.8) et non comme tu le signalais sa famille gênée par Jésus. Toutefois les deux interprétations sont intéressantes. »

Cette première partie rappelle très fortement l’enracinement de Jésus dans l’humanité. Il a une famille, qu’il gêne par ses prises de position contraires à la Loi judaïque. Il hésite à « monter » à Jérusalem pour célébrer cette fête communautaire, il sent déjà une pression  contre lui. Son ultime décision à s’y rendre, nous la comprenons comme une rébellion envers ses proches.

Décès

Clément Esposito

Je viens d'apprendre le décès de Clément Esposito, le jeune chef avec qui j'avais fait un stage de chant en juillet dernier et qu'il a présenté le dimanche 15, probablement son dernier concert.

Il devait diriger nos chorales ACJ à Vaison le 9 août (Lux aeterna de Lauridsen) Il est tombé malade juste avant. Une tumeur au cerveau qui lui a été fatale.

Ses obsèques à Bivert le 25 février ont rassemblé une foule impressionnante de chanteurs et amis de toute la région. L’église était bien trop petite pour contenir tout ceux qui ont eu affaire à ce garçon d’un talent éblouissant. Son père, Daniel, musicien bien entendu, se chargeait de la communication et de l’organisation des stages. Evidemment nous avons chanté, bien chanté ce que nous avons travaillé avec Clément « O Nata Lux » de Lauridsen. Malheureusement pour moi j’avais oublié mes appareils auditifs. Un comble ou acte manqué, je me suis senti très isolé, n’entendant rien de ce qui se disait au micro.

Je reste marqué, moi l’ancien au milieu des plus jeunes, par cette cérémonie qui me rappelait un peu celle pour Olivier.

Je me sens vieux et cherche à me projeter dans un futur où je ne serai plus. Il n’est pas possible que le monde existe sans moi ! Serez vous nombreux autour de mon cercueil ? Et que direz vous ? Soyez bien contents d’être vivants d’abord. Mais pour combien de temps ? Et si le temps n’existe pas, vous n’êtes pas plus vivants que je suis mort.

Le printemps n'est pas encore là malgré les apparences. C'est l'hiver tout autour de moi.

 

Françoise Baucheron,

Nouveau décès, je l’apprends ce soir 26. C’est  la mère de Vincent. Nous nous connaissions depuis les premières années à l’Escoub alors qu’elle venait, dans la salle nouvellement crée, suivre nos ateliers de développement personnel. Je me suis occupé longtemps de Vincent après son accident et ce jusqu’à 2006 quand j’ai arrêté mes activités de kiné. Je réalise mal comment la famille va prendre en charge Vincent et son handicap.

 

Mars

 

Elections 1

Pour la fête du 28 mai 1

*** 2

 

Elections

Je pense que Hamon et Mélanchon qui étaient les mieux placés à Gauche avaient, l’un ou l’autre, une petite chance de passer le premier tour mais réunis. Eux séparés la Gauche n'a aucune chance. Je  pense que c'est Macron qui va gagner, ceci début mars mais on n’est probablement pas au bout de surprises .

La dernière corde

Pour le 2 mars j’ai choisi un texte qui me convient tout à fait : « La dernière corde »

Un rêve à raconter pour la fête du 28 mai chez Christiane

C'est l'histoire du Pti Marc qui a vieilli et retrouve, au cours d'une promenade en vélo, la rue Pasteur là où il a passé son enfance. Il faut vous dire que le Pti Marc est le personnage préféré des petits enfants quand ils étaient vraiment petits, ce qui n'est plus le cas depuis longtemps.

Donc, sur son vélo, PtiMarc , arrive au bout de la rue Pasteur là où elle débouche sur la rue du Pont de Créteil. Dans cet espace jadis dégagé où l'on aurait installé un rond point à notre époque, PtiMarc trouve une mare, une mare suffisamment profonde pour qu'un baigneur muni d'un masque s'y trouve en train d'observer quelque chose dans l'eau plutôt glauque.

PtiMarc curieux, pose son vélo et s'approche, il remarque alors deux gros poissons qui se poursuivent. Un rouge, probablement une femelle toute contente d’être poursuivie et un gris foncé, probablement un mâle qui se donne bien du mal. Ils semblent bien familiers. Subitement,  « la rouge » en tête évidemment, ils foncent vers le bord et plutôt que l'éviter ils sautent sur le trottoir et se dirigent par de multiples coups de queue vers la porte de la maison voisine restée entrouverte.  Ils n'entrent pas et retournent vite fait dans la mare.

Alors PtiMarc, ne comprenant rien,  reprend son vélo et dans une manoeuvre involontaire, heurte d'un coup de pédale le baigneur distrait. Ce dernier est choqué mais ne semble pas trop incommodé et retourne à ses observations de l'eau.

C'est alors que PtiMarc croise le facteur qui lui rappelle une autre chanson d'Yves Montand (pas les Feuilles mortes):

Quand l'facteur part en tournée

On l'entend toute la matinée fredonner

Parce que ça lui donne du courage

Ça lui remet le coeur à l'ouvrage

 

Et le plongeur de la guinguette Quand il jongle avec les assiettes Chante à tue-tête L'air de Miss Helyett Et l'escarpolette Parce que ça lui donne du courage Ça lui remet le coeur à l'ouvrage Monsieur Mathieu le contentieux Trente sept rue Richelieu Un triste lieu sombre et crasseux Tout plein de papier bleu Des lunettes noires qui lui font voir Un monde sans espoir Ah ! qu'il est triste, triste, triste ! Alors moi quand ça ne va pas Ben j'ai compris je chante comme ça Tra la la

 

Parce que ça me donne du courage

Ça me remet le coeur à l'ouvrage

Sans tic tac l'horloge s'arrête

Et sans clochettes pas de troupeaux

Sans amour les gens s'embêtent

Sans chanson pas de coeur au boulot

 

Avril

Avril 1

Le rendez vous familial à Bois brûlé 1

A Montlaux avec Maloum 1

Le week end de Pâques 1

*** 2

La fête : l’apéritif en vidéo du 30 juillet 2016

Le rendez vous familial à Bois brûlé

Du 29 mars au 2 avril, petit extra familial. Je rejoins ThM à Paris et nous partons en Bresse via la Bourgogne. Rendez vous chez JLouis et Claire à Bois Brulé leur acquisition récente, leur paradis. Geneviève, pensionnaire à ce moment, contente de nous recevoir avec Odile qui faisait une sortie en voisine de Tournus.

A Montlaux avec Maloum

Par une superbe journée de printemps nous nous sommes retrouvés avec Maloum au hameau des Boyers. Jolie promenade dans les environs avec Sylvie qui retrouve la forme.

J’en profite pour me précipiter dans le jardin et préparer les plates bandes de fleurs et légumes pendant la répétition de l’orchestre, trio Sivi à la flutte, Aldom à la guitare et Bernard le voisin à la clarinette. Un petit tour à Ongles chez Christiane au retour et nous regagnons l’Escoub, heureux.

Le week end de Pâques

Aujourd'hui c'est Pâques, c'est la vie qui commence, (même si j'ai du mal à le croire ...) c'est la résurrection qui nous attend tous !

Plus une minute à perdre ! Nous devons nous engager dans la transformation positive de nous même et de la planète pour ne pas la laisser se dégrader...

Aujourd'hui, nous avons à chercher pour qui voter... suivre ces aventuriers qui nous montrent un chemin plutôt que de nous lamenter sur leurs erreurs politiques, comportementales ou leurs manques. Nous devrons faire confiance à une personne plutôt qu'à son programme. Choisissons en fonction de ses mérites et de son charisme.

Certes n'oublions pas de prendre soin de notre dimension spirituelle, sachons nous arrêter, prendre soin de nous, communiquer et nous aimer les uns les autres.

« J'ai été vraiment bien content de vous voir ce week end de Pâques ! Ça m'a fait du bien de retrouver la proximité. Ce diner d'hier avec Maloum, Marie Jo et Alain a été particulièrement réussi, merci de l'avoir organisé. » C’est ce que je dis à JPhi qui me reproche la façon dont je fais passer les infos.

Venus pour quatre jours, Jphi et Cordula avaient organisé leur séjour en commencant le vendredi par une virée à Rosans dans les Alpes, chez Flavie. C’était un plaisir de voir le dynamisme et l’organisation de cette bergère qui malgré tout reste en peine par rapport à son avenir incertain du fait de sa séparation d’avec son compagnon et associé dans l’entreprise

Les élections

De mémoire je n’ai pas vécu de campagne électorale aussi animée. Peut être en 2002 alors que Jospin était le grand favori et qu’il a fallu choisir entre Le Pen et Chirac.

Le premier tour s’est joué dans un mouchoir entre Fillon, Macron, Mélanchon, Hamon et Marine Le Pen. On espérait un duel Mélanchon Fillon pour le deuxième tour du fait des surprises qui n’ont pas manqué. Les casseroles de Fillon et les malheurs de Hamon.

J’ai réalisé un forum intéressant sur mon blog avec les réactions des uns et des autres.

Une visite à Georges

Ayant véhiculé Julia et Maloum pour faire du tourisme près du barrage de Bimont, je suis allé faire un coucou à l’ami Georges au domaine de Collongue. Plus besoin de demander à l’accueil s’il est visible, tout le monde semble le connaître dans la maison. Je le trouve errant dans les couloirs, il m’aborde en me demandant, comme aux différentes personnes, pensionnaires, visiteurs ou membres du personnel au travail qu’il rencontre, si je n’ai pas la clé de sa chambre. Evidemment il reste avec sa question car on ne peut pas le dépanner. Je patiente car ma présence lui parait sans importance.

L’incident semble être banal mais lui parait consterné. Je profite du passage d’une blouse blanche pour demander des explications. Pas de problème, la porte s’ouvre à conditions que je reste avec lui … Alors, toujours indifférent et distant Georges devient aimable pour me prêter un peu d’attention et regarder les photos que je lui montre. En fait il est gentil et de bonne compagnie et il accepte de retrouver des bribes de souvenirs que nous avons en commun.

 

Mai

Mai 1

Impressions 1

Trahisons 1

Les bons produits du Cantal 2

*** 2

 

Impressions

Chorale : J'avais une journée chorale hier mais ce n'était pas top, on a bien mangé quand même ... Notre « cher Benjamin »se donne beaucoup de mal, il prend son pied et ne se préoccupe pas trop de notre avis. Il a ses groupies et garde un côté attendrissant

Je bricole beaucoup avec un ordi bien sommaire mais j'aime mes re créations

 

Que j'apprécie nos conversations perso, ce sont des caresses pour moi, que je reçois ou que je te donne, même si elles ne sont pas toujours raisonnables.

Les élections : « Oui j'ai vu la vidéo et beaucoup d'autres ... Tout a été dit ».

Je sature ! En fait je croule sous les infos et je n'en ai que faire.

Oui je parle à mots couverts en considérant que l'important est ce qui se cache derrière l'écrit, une idée, un regard, une expression que le coeur peut saisir plus que la tête. Chacun garde sa liberté, celle de ne pas comprendre ou de ne pas se faire comprendre.

A propos de la fête du 30 juillet 2016, je peux dire que je n'en ai pas été le réalisateur. Ça m'a paru merveilleux  de la devoir entièrement à mes enfants. Je leur ai seulement donné les moyens et j’ai pris la responsabilité de toutes leurs initiatives matérielles.

 

Trahisons

Plein d’idées dans ma tête, je n’arrive pas à les coucher sur l’ordi.

 

Mes trahisons

            J’ai envie de dire ce matin 17 que je suis d’abord trahi par ma réalité matérielle que je sens de plus en plus éloignée de qui je suis, l’âge, la mort qui approche.

            Je trahis, j’ai trahis ceux et celle qui me sont proches mais je ne sais pas comment. Je suis sans doute plus préoccupé par ma personne que par mon entourage.

            Ainsi pour vouloir être dans le vent j’ai privilégié mes émotions à mes engagements en 1979 sans tenir compte de ce que je provoquais chez ma femme.

 

Qui m’a trahi ?

            Les femmes mais je ne leur en veux pas, c’est la vie.

·        Ma mère d’abord. Pour être venu en surnombre dans la famille j’ai pensé qu’elle ne pouvait guère s’occuper de moi ou pas assez.

·        Je crois pouvoir dire que je n’ai jamais rompu avec les femmes que j’ai fréquentées. J’ai tenu à garder de bonnes relations après séparation et ce sont elles qui ont pris l’initiative de la rupture ou de l’abandon parfois malgré mon insistance au bord du harcèlement.

·        Et pourtant elles ont sûrement pensé que c’est moi qui ai trahi leur amour du fait, entre autres défauts, que je ne leur réservais pas l’exclusivité.

 

Trahisons politiques

            Elles sont monnaie courante, c’est l’art du politicien.

 

Les bons produits du Cantal

Suis bien rentré de mon séjour cantalais, William, mon chauffeur, très à l'aise sur la route.

J'ouvre l'ordi après avoir repris en mains l'Escoub et ses habitants. Le tour du proprio. Je suis content de constater que je ne suis pas indispensable sur les lieux, bien sûr mais que c'est aussi bien que je n'y sois pas. Sauf pour les plantes, le potager, les fleurs qui feraient bien n'importe quoi. J'ai du arroser pour certaines et remettre de l'eau pour mes tortues qui n'arrivaient plus à avancer dans la vase.

Et j’ajoute :  « je suis content, très content de ce petit séjour  pour reprendre pied chez vous. Vous êtes épatants et j'ai l'impression de ne jamais avoir vu une aussi belle famille même si je rame un peu à vous suivre. Je peux mourir tranquille ... ». 

 

Et si vieillir …

voir

 

Juin

Juin 1

Santé 1

Jeanne pour l’instant 1

L 2

La colère du siècle 2

*** 3

 

Santé

Un petit coucou quelque peu intéressé en cette fin de printemps assez favorable. Oui pour moi la santé est bonne et je suis persuadé que c'est beaucoup grâce à mon médecin traitant homéopathe et retraité maintenant qui m'a suivi depuis tant d'années. Bien sûr je suis moins entreprenant (pour mes pratiques de yoga par exemple) et moins résistant mais je pense avoir encore quelques beaux jours devant moi.

Si ma surdité semble s’accentuer, j'ai toujours des ennuis avec mes prothèses auditives et je viens de les perdre de nouveau car lorsque je suis dans le jardin, par exemple, même si je ne dois pas entendre les oiseaux, je préfère m’en débarrasser. Alors je les mets dans ma poche et je les oublie … J'en ai retrouvé une par hasard mais pour remplacer la seconde il me faut une ordonnance médicale. Tout s’arrange en fin de compte mais je trouve le bruit et les conversations très fatigants.

 

Sivi

« Merci ma poulette pour tout ce que tu es ! Ta générosité, ton ouverture, ton accueil !

Vraiment malgré tes ennuis de santé tu as choisi la vraie vie !

Maloum ne se lasse pas de s'abreuver des belles choses de chez vous ! …»

Cette lutte contre la maladie de Lyme est particulièrement éprouvante. Le dernier épisode, lors d’un déplacement à Albi, est la confirmation de l’affection, c’est vraiment une maladie de l’âme … que Sylvie a trop sensible.

Jeanne pour l’instant

Le 06/06/2017 à 06:14, nicole choukroun a écrit :

“Chèr-e-s ami-e-s,

Vous faites partie de celles et ceux qui n'ont pas encore vu "Jeanne...pour l'instant" (sauf erreur!), en novembre à Aix en Provence et Trets ou en avril à La Ciotat!

C'est sûrement que vous ne saviez pas que ce spectacle existait, ou que vous ne pouviez pas venir (trop loin, pas dispo, etc...), tant pis! 

ou plutôt tant mieux, car vous allez pouvoir venir voir ce solo (duo?) qui fera partie du 7 au 30 juillet, des quelques 1500 spectacles programmés au festival d'Avignon !

Ce mail vous permet donc de prévoir à l'avance et de vous organiser pour ne surtout pas le rater! 

N'oubliez pas de prévenir aussi vos parent-e-s, vos ami-e-s, vos voisnin-e-s, par téléphone, mail, télépathie, pigeons, et tous les moyens de communications dont vous disposez, car plus vous en parlerez, plus vous serez nombreux... c'est ça qui est bien !

Votre présence nous honorera, n'en doutez pas! 

Allez hop, vous pouvez même me répondre par retour de mail, téléphone (les deux plus simples...) s'il vous manque des renseignements !

On vous attend...!

Amicalement, théâtralement... »

« Alors ! Je fais partie de tes amis qui n'ont pas vu Jeanne ? Bravo ! Nicole ! Tu soignes bien ta com ! Je trouverai bien une occasion d'aller jusqu'à Avignon pour te voir toi ! »

Laurence donc, m’a emmené ce mercredi 14 au 3 bisF suivre un filage de cette représentation. J’en ai été ravi avant d’aller jusqu’à Avignon en juillet pour la voir. Ce spectacle, que cette très bonne comédienne a créé et monté de toutes pièces, mérite le succès. Quelle énergie ! Quelle force de vie ! Des bonnes trouvailles ! Le côté macabre du début est compensé par les heureux arrangements de la fin. La diction est parfaite, quelle voix et ses clowneries bien au point. J’ai trouvé un peu compliqué la double personnalité du personnage, sa relation « avec la comédienne ». Le thème de la vieillesse coquine, heureuse et dynamique ne m’a pas touché spécialement, il devient un peu passe partout, comme une nécessité, il me semble, Nicole le relève par des citations culturelles bienvenues, ce sont des bons moments, je trouve.

 

Par ailleurs, dans le genre étude de la vieillesse j’ai bien apprécié le documentaire passé à la télé et qui m’a été communiqué par Sylvie : « La jeune fille de 90 ans » Je disais : «  J'ai vu ce film ce matin avec beaucoup d'émotion. Très beau, je trouve et fait avec beaucoup de justesse. » C’était l’histoire d’une intervention en animation dans une maison de retraite d’un comédien danseur. En dansant, il entrait en contact avec les pensionnaires dont une femme qui semblait bien âgée et pratiquement impotente. Prise sous le charme du jeune homme elle en tombe amoureuse et semble retrouver sa jeunesse. C’était émouvant à vous tirer des larmes.

L

En fait, Nicole est devenue grande amie de Laurence, j’en suis ravi car je crois que c’est vraiment une chance pour Laurence. Nicole semble devenue tout à la fois grande sœur, mère, complice, présence proche et distante, affectueuse et autoritaire, sachant, sur un ton badin, remettre en place et corriger son langage parlé ou écrit par exemple, ce que je n’ose plus faire depuis quelques années de peur de la froisser.

Et Luke a retrouvé son trampoline.

 

La colère du siècle

Luke a bien retrouvé le trampoline installé par Jérôme chez les Forestal. Oui ! Mais je m’en suis mordu les doigts de l’y avoir conduit. Tout fier de tester ses capacités et ses exploits il a voulu en partager avec ses copains venus à la fête organisée par Laurence le 28 juin.

Pour épater les copines peut être, ils ont fait les fous, ils ont sauté à plusieurs et … catastrophe le matériel a cédé. Pas vus pas pris, pas de problème on ne dit rien et on retourne à la fête comme si tout allait bien.

Quelques jours après, la voisine Chantal que je croise sur la route près des poubelles, la voisine catastrophée me montre le désastre …

Je suis furieux bien entendu car ça sentait vraiment le revenez y ! Il y a deux ans les mêmes, dans les mêmes conditions, avaient fait les mêmes bêtises.

Quelques jours après, comme des anges, ils arrivent chez grand père pour passer la soirée.

Surprise ! Les copains n’en revenaient pas de voir Grand père dans une colère noire contre Luke qui, habitué sans doute aux remontrances, ne montrait guère d’affectation.

 

Juillet

Juillet 1

Virée dans le Queyras 1

9 juillet 1

Ma visite à Georges 2

*** 2

 

Virée dans le Queyras

Je suis très content de ce séjour improvisé et proposé par Christiane. Il m'a permis de mieux la connaître, discuter, profiter de la montagne. Le but est atteint. J'ai apprécié sa compagnie prévoyante cultivée, engagée, qui a réponse à tout. Ses petits gestes de tendresse m'ont touché, son écoute m'a réconforté. Nous avons pu trouver des temps de discussion et faire de belles balades sans être gênés par la foule de touristes.

Je n'insisterai pas sur quelques rares points que j'ai moins bien vécus, je ne m'adapte pas si facilement aux nouvelles situations. Ainsi la nuit passée, dans un gîte de randonnée de 32 places à 1850 m d'altitude, m'a semblé très longue, ce n'est plus de mon âge, j'ai eu l'impression de ne pas fermer l'oeil. Donc contrairement au plan prévu nous n'avons pas renouvelé l'expérience et sommes redescendus après notre excursion et un bon bain dans le lac de Serre Ponçon. La conduite en montagne de mon chauffeur ne me convenait pas trop, j'ai même eu quelques frayeurs moi qui suis serein, je crois, d'une façon générale.

J'ai donc retrouvé la maison après notre escapade de deux jours et demie. Au retour, une aventure qui n'aura pas de conséquences, je l'espère mais dont je me serais passé, entre Maloum, le chercheur, réfugié politique hébergé ici, pratiquement rentré dans la famille, avec qui j'ai passé l'année et Ludivine la femme de ménage du mercredi. Une histoire incroyable dont Maloum, un peu inconscient des phobies qui peuvent exister dans la tête de certaines personnes un peu dérangées, se souviendra je pense. Le djihadisme, thème de la thèse à laquelle il se consacre et dont il lui a parlé, n'est pas anodin, Ludivine a été prise de panique, abandonnant son travail en mon absence pour aller faire une déclaration au commissariat de police au risque non mesuré de porter tord à l’intéressé.


Je reprends donc les rennes pour l'entretien de la maison et du jardin avant les visites des estivants attendus. Aujourd'hui c'est, dans la chaufferie, le ballon d'eau chaude de l'installation solaire qui est en cours de remplacement. La piscine demande de l'entretien car rien n'est automatique et les saletés s'accumulent. La chaleur fait souffrir les plantations et l'arrosage doit être maîtrisé par de l'attention journalière de plus d'une heure.


Encore émerveillé par le souvenir de la belle fête (clic) dont j'ai été bénéficiaire fin juillet dernier je souhaite à mes lectrices et lecteurs un très bel été cette année.

9 juillet

Deux malheureuses gouttes aujourd’hui, seulement quelques nuages pour cacher les ardeurs du soleil. L’été commencé dès le début juin n’abandonne pas la canicule.

Il y a 52 ans, comme dirait Marie Jo, naissait Olivier. Le fils rêvé et prometteur. Content de l’avoir connu ? Dirait encore Marie Jo ce matin, moi je ne sais plus. J’ai l’impression d’avoir vécu plusieurs vies depuis. Je ne suis plus ce que les photos me montrent et je regarde ces dernières comme si je lisais un roman. La vie continue mais jusqu’à quand ?

Cordula a fêté ses quarante ans hier. Quel tournant ! J’aurais souhaité me rendre à son invitation pour lui témoigner mon affection mais Frankfort est vraiment loin et je pense que je me serais senti un peu perdu.

Ma visite à Georges

Je me programme des visites régulières pour voir Georges ne seraient ce que quelques minutes. Ce professeur de l’Université, ce chercheur en histoire du Moyen Age, est méconnaissable. Cet esprit brillant, curieux de tout, père et grand père de famille nombreuse, engagé dans une action politique de Gauche, il fait peine à voir, courbé de plus en plus en avant, bavant et à moitié déshabillé tout en retenant son pantalon.  Malgré sa décrépitude, j’imagine que mes apparitions lui font du bien. Je le secoue, lui donne quelques nouvelles de ses amis, du Cercle Condorcet, lui raconte ce qui pourrait l’intéresser de mes histoires et disparaît après quelques embrassades.