blog Septembre

http://papamarc.blogspot.com/ (cliquez)

PapaMarc *
La rentrée *
La faille *
Le parapente *
Les vendanges en Bourgogne ! *
Identité *
La vie de célibataire provisoire *
Le canular du siècle *
du 11 septembre ... *
Court jus *
14 septembre *
L'anniversairede Joanna *
Faits divers (de David) *
Solitude *
Reprise des activités *
La confiture d'abricots *
La fin du mois *

PapaMarc

Aujourd'hui, 1 septembre, comme Jphi m’y encourage, je me lance dans la confection d’un blog qui me permettra de dialoguer plus aisément avec mes correspondants. Je viens de réaliser un affichage important de photos et je me demande comment les personnes intéressées ont pu y avoir accès. J’espère qu’elles y ont pris du plaisir. Voir : stage au Val de Consolation 
Tommy le premier jour d'école

La rentrée

vendredi 2
C'est le premier jour d'école pour Tommy.
Le voici qui part avec sa maman en emportant dans son petit panier quelques figues pour sa maîtresse.
Sur que les figues sont bonnes même un peu confites !
La maîtresse ne pourra que remarquer Tommy et lui accorder ses faveurs même si elle ne peut pas faire autrement vu qu'il dépasse d'une tête tous ses camarades. C'est le petit géant de Grand père.

Escoub said...
« Le petit géant de Grand-Père avait un sourire " grand comme ça" en allant à l'école. »

Oui Escoub ! en l'occurrence, c’est  Françoise qui a croisé le petit géant et sa maman sur le chemin de l'école.
(Journal Septembre)


Flavie 33 ans Happy birth day to you !


Le 3 septembre
C'est aujourd'hui l'anniversaire de Flavie, (elle a trente trois, oui 33 ans)
Flavie est l'ange gardien de la maison ; c'est elle qui fait la maintenance quand il n'y a plus personne.
J'allais oublier et je crois que Vincent a le même âge.
Voir Vincent chez lui, (son anniversaire est le 7)
Nous nous voyons tous les jours.
Bon anniversaire Flavie et Vincent !

Lire le texte (19 août) La faille


En avant première pour mes "bloggers" voici le texte, tiré d'un fait véritablement vécu, qui a été présenté à la fête des textes en finale du stage Ecrire au Val de Consolation.

La faille
1 -2 – 3 – 4 – 5 .Au bout de cinq secondes, le parapente doit prendre l’air, s’élever grâce aux courants ascendants.Mylène pourra planer au dessus du vide comme un oiseau de proie qui repère sa victime.
Elle doit courir le plus vite possible pour avoir suffisamment d’élan ; que le vent ne la rabatte pas le long de la falaise.L’abîme est là ; il lui revient de sauter en toute confiance et elle va le faire.
C’est presque parfait ; seul un petit détail...Comme à son habitude, elle s’était harnachée minutieusement. Elle connaissait les risques qu’elle prenait. Voila cinq ans qu’elle sautait tous les week-end, sa pratique était sans faille.
Pourtant alors qu’elle s’amarre à sa grande aile volante, elle jette un œil sur ses enfants qui jouent à côté d’elle ; sa fille se balance à une corde accrochée à une branche. Soudain Benjamin, deux ans, est sur le point de se faire renverser.
Mylène a peur, elle crie pour arrêter de justesse le gamin. Puis elle reprend sa tâche mais elle a oublié d’accrocher le mousqueton central qui relie la ceinture à l’armature de l’appareil.
Après un signe aux enfants et aux équipiers affairés autour de leur matériel, elle s’élance confiante.
Il y a toujours un moment d’émotion avant de faire le pas. Cinq secondes pour revoir sa vie, 1, 2, 3, 4, 5.
Ce jour-là, c’était le saut de la mort.
L’appareil déséquilibré s’est mis en vrille et plutôt que de porter Mylène, l’a suivie dans sa chute. On a retrouvé son corps, cinquante mètres plus bas, fracassé dans les rochers.
Marc  25 août 2005 Val de Consolation

le Val de Consolation Le parapente

Le premier jour du stage Ecrire en Franche Comté, malgré les mauvaises conditions météo, notre équipe d’animation a dirigé le groupe vers le lieu dit « La Roche du Prêtre »
C’est d’habitude un site touristique qui domine le cirque de Consolation.
Là, dans les nuages, il nous a été suggéré de noter ce qui nous venait à l’idée. C’est ainsi qu’au retour dans notre lieu d’accueil, rassemblant de vieux souvenirs, j’ai mis en place ce récit du parapente.
Revenus sur les lieux deux jours plus tard * nous avons pu fixer quelques vues du paysage *.

Jean-Phi said... (C'est un programme américain dérivé de Google)
Elle est catastrophique ton histoire !
Ce genre d'accident nous rappelle comme le fil de la vie est fragile...
Tu dis que c'est une histoire vécue, étais-tu présent lors des faits ?

Escoub said...
Non je n'ai pas vécu directement la situation mais les accidents de parapente ont toujours été pour moi le risque absolu qui allie le plaisir divin de voler au dessus du monde et l'éventualité de se retrouver brutalement et définitivement dans la terre.
C'est arrivé à Sylvie Legrand (c'est mon récit arrangé) et à Jean Pierre Ballée.

Les vendanges en Bourgogne !

Des bons souvenirs, bien anciens pour moi maintenant. Je trouvais bien dur de passer la journée cassé en deux pour couper les raisins et tenir son rayon.
J’avais douze ans et j’aimais bien me placer proche des anciens la Pauline, l’Armandine ; elles semblaient infatigable et, entre deux, venaient me faire un pied (de vigne) moi le petit parisien...
Aujourd’hui plus besoin de rassembler amis et bonnes volontés pour faire la fête pendant plusieurs jours ; la machine vous secoue des hectares dans le temps que mettait tout une équipe à faire dix rangs.
  Mais le crémant c'est quoi déjà ? Une variété qui se ramasse en premier, je crois, et que l’on apprête avec du sucre pour faire du vin pétillant comme du Champagne.
Ici j'ai eu, cette année, de belles grappes, du noir, du blanc et j'en ai encore, du tardif rosé qui mûrit progressivement. Ce sont les figues et les prunes qui donnent bien en ce moment.
Oui nous avons eu beaucoup d'eau cette nuit mais rien de catastrophique ! Au contraire la terre est ravie et la végétation repart.

Odile...
« Je vais encore faire "Répondre" (dit Odile de Trémont, la tenante de la belle propriété de Bourgogne)  : le crémant c'est du raisin blanc récolté avec précaution à la main dans des cagettes qui est travaillé en cave pour faire du vin pétillant qui remplace, un peu, le champagne. »
Je n'en étais pas loin (dit Escoub-PapaMarc)

Escoub said...
Il a beaucoup plu encore aujourd'hui jeudi 8. C'est bon comme rythme : il pleut fort, la terre boit ce qu'elle peut ; la pluie s'arrête, la terre digère un peu et ça recommence.
Escoub said...
J'ai encore ramassé des figues et des prunes après la pluie. J'avais déjà réalisé des bocaux de compote confite, il me faut en refaire.

Identité

Le 7 septembre
Voici donc le cliché que j’ai réalisé cette après midi.
Il me fallait absolument une photo en deux exemplaires pour renouveler ma carte d’identité. Récente, ressemblante, tête nue, de face, sur fond blanc, format 35x45 mm, en noir et blanc ou en couleur.
Parfait ! oui mais ? L’imprimante capricieuse avait fait sécher l’encre qui devait rester dans la cartouche. Même en noir, puisque j’avais la permission, rien ne venait… Il a fallu se rabattre sur une autre machine qui n’offrait que du noir.
Le résultat est très sombre contrairement au spécimen que je vous présente !

Escoub a dit…
Succès ! j'ai réussi, non sans mal à aller jusqu'à Puyricard mairie pour faire renouveler ma carte avec les papiers nécessaires et mes photos. Pour les papiers c'était bon, pour mes photos c'était mauvais ! Hasard ! J'ai du courir à Venelles pour faire faire des photomatons...

Le 8  10:00 AM
Jean-Phi a dit…
Tu es bien le père de ton fils toi !
Un conseil : tu peux faire imprimer ta photo (qui est par ailleurs plutôt réussie) dans un magasin photo normal. Evidement, ce n'est pas quelque chose que l'on fait a la dernière minute, mais pour la prochaine fois, tu seras équipé...

  Le 9
Le soleil revient ! Une lumière superbe car avec la pluie tout est lavé, dégagé, net.

Vie de célibataire provisoire

Après avoir invité à déjeuner un illustre comédien, j'ai nommé Hervé Haggaï qui va nous faire l'honneur d'être hébergé à l'Escoubaïre quelques temps...,  nous l'avons renvoyé d'urgence à Marseille à 13h50 alors qu'il y avait rendez vous à 14h pour "travailler". Dans le métier les heures sont élastiques.
C'était bien sympathique mais en dehors de lui et Flavie qui vaque avec ses enfants, je ne vois pas beaucoup de monde et je suis obligé de préparer mon thé moi même et de le boire idem.
l'escabeau
La vaisselle est faite régulièrement ... très proprement (même avec de l'eau sale). C'est le temps des confitures de figues et prunes, le ménage..., de l'ordinateur.
  Pour prendre l'air, je me suis attelé à la taille des cyprès sur l'escabeau branlant et, en me piquant les jambes et les bras, des pyracanthes. (je ne joins pas la photo car je n'aurais jamais eu le temps avec les dix secondes du retard de l'appareil de descendre de l'escabeau et d'y remonter sans risquer très gros...)


La gouttière de l'entrée
Matthieu tente d'installer une pompe pour évacuer l'eau
Le 10
Ici nous avons aujourd'hui de gros orages, c'est presque trop mais quand on a attendu l'eau longtemps on ne se plaint pas. Pour me changer et en me changeant après... j'ai pris des photos des débordements de tous genres.
17h27 Les trombes d’eau reprennent ; je suis encore tout trempé de mes promenades sous la pluie avec mon appareil photo. J’ai toujours un peu peur de l’orage pour l’ordinateur que j’éteins à l’approche du tonnerre et des éclairs. Mais que faire avec un écran tout noir ? Prendre des notes à la main avec un crayon ; certes ! et attendre des temps meilleurs.

Le canular du siècle

Ainsi j’avais noté de parler du canular du siècle. A savoir d’admirer l’autre soir l’équipe de France de foot, la main droite sur le cœur gauche (et pas l’inverse) chanter la Marseillaise avant le match qui l’opposait à l’Irlande.
Je dois dire que je ne suis pas spécialement accroc pour regarder ce sport et je serais bien passé à côté de l’événement s’il ne nous avait pas été signalé le lendemain.
Oui c’était un canular car un jeune imitateur dont je n’arrive pas à me souvenir du nom s’était fait passer pour Chirac en personne et avait réussi à contacter Zidane notre idole à tous, pour lui demander ce geste plein de compassion ; lequel avait donc promis de s’exécuter : « On le fera » avait-il répondu tout ému et en direct au président.
Vincent est chargé de retrouver l’image immortelle et je ne manquerai pas de vous la communiquer.


Vincent  a adopté l’ordinateur et se montre très compétent alors qu’il ne peut pas se servir de ses doigts.
Savez vous ce qu’est le pisiforme ? Un des petits os du poignet qui par sa protubérance ponctuelle permet de faire des touches précises sur le clavier. C’est donc l’outil privilégié de Vincent pour maîtriser son appareil. Et il est très performant alors qu’il hésitait à en acquérir un. Prenant ses informations dans son entourage il a acquis, dès le début, un MacIntosh. Nous ne nous sommes pas fâchés pour autant bien que je reste un inconditionnel du PC. Nous confrontons nos pratiques régulièrement.



Ecoutez le Président en direct ! *

Le 11 septembre, c’est l’anniversaire …

…des Américains, et de William.
Triste temps ici ! Pas de soleil aujourd’hui !
Il est tombé des trombes d’eau hier ! C’est étonnant, on ne s’y habitue pas. La piscine a failli déborder et nos voisins du bas, inondés, commençaient à éponger les infiltrations. Le mauvais temps ne les a pas empêchés de partir hier soir pour courir ce matin. Je ne sais pas trop où se trouvait leur rencontre de course d’orientation et je reste seul dans la maison, ce qui ne me fait pas peur.
Curieusement j’ai été réveillé cette nuit : il n’y avait plus de lumière… (il fallait y penser et effectivement je tournais beaucoup d’idées dans ma tête).
En fait le compteur avait encore disjoncté à cause de l’humidité. J’ai donc fait plusieurs allers et retours entre la cave et le milieu du jardin après avoir déconnecté tous les fusibles et de les rebrancher un par un jusqu’à trouver le fautif.
Il s’est avéré ce matin que le central du téléphone n’était plus fonctionnel et je recevais les appels du 44 75. Justement c’était Françoise Charbonnier qui demandait que je lui apporte du thym lors de mon prochain déplacement à Paris.
Plus tard, on vient me faire savoir que le mobil home n’est plus alimenté. Notre bricolage, fort efficace au demeurant et depuis plusieurs années, s’avère défectueux par grosses pluies.
Le temps ne s’est pas encore remis au beau, quelques orages mais ce n’est pas le déluge comme hier.
Nos coureurs sont rentrés en arborant leurs résultats toujours plus brillants que le soleil. Si Chloé qui les accompagnait a terminé première, Anne Françoise a abandonné en manquant d’être foudroyée.

Connexion à Messenger afin de voir la frimousse de nos Japonais avant leur départ en vacances pour l’Europe. Et l’après midi c’est Thérèse, toute heureuse qui converse par la webcam avec ses petits enfants et leur père à Nantes.

Le soir 21h30
Je viens de terminer d'endormir les 4 Delenne (leurs parents tournent encore je ne sais où mais ils n'ont pas oublié aujourd'hui leur téléphone mobile). Les gamins Joanna et Tommy compris, revenaient d'aller voir "Les visiteurs" ! Autant dire que ça n'a pas été du gâteau ! Il leur a fallu, après Cendrillon et les commentaires associés, plusieurs fois, un petit massage câlin à chacun. Mais avec du fluide, de la patience et de la détente, j'y suis arrivé sans les assommer et j'en suis fier.
Le 12 court jus
Un problème de court jus quelque part. J'en ai fait des kms aujourd'hui entre la maison et le mobilhome et que de temps passé à ne pas faire de blog...
Ce soir j'ai du alimenter les braves occupants (le fils Garino et son père, la locataire de David était initialement Mme Garino décédée au début de l'année) avec un câble tiré à partir du patio.
A l'origine nous ne savions pas d'où venait la panne. Les circuits sont très complexes dans la maison et les câbles sous terrains prennent parfois l'humidité comme l'année passée avec l'éclairage extérieur. Mais dans le cas présent David va se mettre au travail dès demain matin. (Attention à ce qu'il ne lui arrive rien !) *

Le 14 septembre

La main passe !
Nous sommes 43 ans après le 14 septembre 62,  anniversaire du mariage avec Marie Jo.
Cette dernière a laissé un message sur le répondeur pour remercier Françoise d’un paquet « Japon » reçu chez elle.

Cuisine propre et soignee
Bon appétit, dis tu !
Les repas, sont dirons nous, simplifiés. Ce midi quelques pommes de terre cuites à l'eau avec un reste de pâté. Mais j'aime.
Pas de courses depuis dix jours. Pour agrémenter le menu, deux petites tomates qui ont poussé toutes seules, ça et là dans le jardin.
Les plants d'aubergines plantés en août commencent à donner. Je vais pouvoir améliorer mon ordinaire tout en continuant à faire des compotes de prunes et figues.
Dehors c'est, avec ses copains, amis, cousins, l'anniversaire de Joanna. Un rituel auquel on n'échappe plus.

L’anniversaire de Joanna
Matthieu et Anne Françoise supervisent les jeux animés et dirigés par William et Camilla. Ils ont déjà passé la main…
Pourtant avec la bande d’enfants à gérer les problèmes d’organisation paraissent angoissants : « encore une heure et demi à tenir » dit Anne Fr. à 15h30
A 17 h tout est terminé en principe. Les parents reviennent chercher leur progéniture. Plusieurs se trompent de porte et je dois aller ouvrir. Le beau temps revenu, il a fallu trouver des maillots de bains pour les amateurs de baignade. Les enfants ont goûté la tarte aux mûres de la maman de Joanna pas peu fière de sa préparation.
Joanna a soufflé les bougies.*
en fin du 14 sept : Tommy et Luke avec David Le texte de David : Faits divers
« Aujourd'hui nous nous étions mis d'accord Chloé (bientôt 14 ans), sa mère et moi pour qu'elle passe du temps "en ville" de 12h à 15h30 avec ses  amies.
D'autre parts un rendez-vous fut pris à 15h30 à un endroit convenu "en ville" pour pouvoir se rendre chez le médecin à 16h.
Bref, rien d'insurmontable.
Ce qui est remarquable dans cette histoire c'est la suite...
Ne voyant personne venir au rendez-vous à 15h45 une légère contrariété s'empare de moi.
A 16h ce sentiment se transforme en colère car telle était l'heure convenue chez le médecin.
A 16h15 une sorte de mélange d'inquiétude et d'impuissance s'empare de moi, en effet, ne sachant où se trouve notre Chloé, ni avec qui.
A 16h30 l'enquête démarre et les coups de téléphone portable pleuvent à destination des parents des amies de Chloé et ceux ci identifiés, ils semblent aussi embarrassés que moi du non respect du contrat.
A 16h45 nous nous retrouvons à faire des recherches en ville avec les parents "amis". Ils sont de leurs coté en voiture et moi en moto...
A17h08 un coup de fil libérateur d'autres amis qui sont les propriétaires du bar où nous avions rendez-vous.
Elles sont là........................................!
Je garde un sang froid qui me surprend moi même et je réclame tout naturellement des explications.
Ben .... on...... n'a.... pas... vu l'heure.!!!!! 
Soufflé par de tels propos je décide de ne pas répliquer et me contente de ramener l'intéressée à la maison.
Un bref échange avec les parents de la copine et nous décidons de ne pas renouveler l'expérience dans l'immédiat.
David.
P.S : C'est long des fois une heure et trente huit minutes ! »

Solitude

Cuisine propre et soignée
Bon appétit  !
Les repas, sont dirons nous, simplifiés. Ce midi quelques pommes de terre cuites à l'eau avec un reste de pâté. Mais j'aime.
Pas de courses depuis dix jours. Pour agrémenter le menu, deux petites tomates qui ont poussé toutes seules, ça et là dans le jardin.
Les plants d'aubergines plantés en août commencent à donner. Je vais pouvoir améliorer mon ordinaire tout en continuant à faire des compotes de prunes * et figues.
Dehors c'est, avec ses copains, amis, cousins, l'anniversaire de Joanna. Un rituel auquel on n'échappe plus.
J'ai vraiment du mal à quitter l'ordinateur.
A peine ai je fini une tâche qu'une autre se présente. J'ai vraiment l'impression d'être "relié". Dans un autre temps, certes, que par la présence physique ou même par le téléphone mais dans un certain respect des correspondants qui me contactent selon leurs disponibilités.
Le cerisier de Tommy planté en automne dernier les fleurs de cerisier en Septembre Le 16
J'apprécie tellement les moments de solitude ! Mes séances de pratique au soleil * sont un vrai bonheur.
Je suis un rêveur, j'ai l'impression d'être proche de mon âme, de me rendre compte qui je suis quand je suis seul. Ensuite quand je rencontre les autres j'apprécie mieux qui ils sont.
Ainsi hier, je suis allé regarder jouer Tommy qui était avec ses jouets à s'inventer des histoires. Nous étions bien tous les deux sans nous parler, sans nous gêner.
les oeillets d'Inde les derniers raisins à venir fin septembre
Pourtant ce n’est qu’en entracte. Dans quelques jours nous nous retrouvons avec Françoise *.
La vie commune, pleine de vitalité et de surprises qui comblent nos attentes, va reprendre son cours.

Reprise des activités

Le 17 - A Jphi : « Tout une bande d'enfants encore cette après midi dans le jardin.
C'est au tour de William d'inviter pour son anniversaire...* On n'en sort pas.
Sylvie et Thierry sont là aussi avec Yaël ! Chloé avec Luke.
Tout ce monde dans le jardin mais aujourd'hui il fait plus froid donc probablement pas de piscine ! Quoique ! On ne sait jamais ... »
A voir Sylvie fatiguée en permanence je déprime malgré l'agitation autour des copains et cousins de William.
C'était, pour eux, Thierry et Yaël, un week end aixois. Ils venaient présenter les activités de la Compagnie du Passeur * à la foire aux associations Assogora.
Je préférais être hier, à planter tranquillement les fleurs que Marie Hélène, notre fleuriste préférée, nous fournit épisodiquement et… largement.
Le 18
Françoise, en Normandie,  a des soucis avec sa fille Esther qui a eu un accident de voiture cette nuit. Elle doit être soucieuse et fatiguée elle aussi.
C'est pas le beau temps ici ! mais "c'est pas grave", dirait Thérèse dont  nous avons inauguré, vendredi soir, l’appartement au 5ième de la Villa Corèze * ! Elle a regardé tranquillement cette après midi au coin du feu, le premier de l’année, les matches féminins de tennis que nos représentantes françaises ont perdu d’ailleurs.
Oui c'est Amélie !
Jphi et Cordula, nos Japonais *, sont arrivés en Allemagne pour passer leurs premiers jours de vacances. Ils sont peut être allés voter car, là bas c’est l’événement à suivre. Schroëder est en train de jouer sa place.
Ne manquez pas d'écouter le canular du siècle !

le placard à confitures La confiture d’abricots

Le 21 : Nous voici en automne. C’est pour nous la belle saison. La pluie de la fin d’été, la fraîcheur des nuits, le soleil plus doux, le jardin revit.
En faisant des conserves avec les fruits du jardin, dernières figues, dernières prunes, pommes, raisins, kakis, les sensations de mon enfance remontent dans mon actualité.
Je revois Maman dans la cuisine aux carreaux bleus de la rue Pasteur en train de surveiller la bassine en cuivre rouge dans laquelle mijotait la confiture d’abricots.
Que c’était long, pour moi, d’attendre que tout soit mis en pots pour avoir le droit de nettoyer le récipient , avec le doigt, mais aussi avec la cuiller car le doigt glisse sur le sucre ! Je préférais pourtant et de loin ce procédé festif plutôt que d’aller ouvrir la porte à Monsieur Vernier.
Il venait tous les ans, et même plusieurs fois par an je crois, livrer, pour la famille, sa propre production. Il avait une grande barbe, était haut de taille pour moi bien petit à l’époque et, devait être j’imagine, amoureux de ma maman… Mais elle, mère de huit enfants et veuve, forte personnalité, elle ne se laissait guère approcher. (voir les histoires de Grand père *)

La fin du mois

Après son aventure Pierre revient sur le "Camino" avec sa femme.
Rentrés au bercail après une virée familiale en Touraine nous mettons à jour nos activités locales.
Françoise bien secouée par l’accident de sa fille se retrouve sans voix. Bien heureusement Esther (qui était dans la région cet été) ne s’est pas endormie définitivement au volant mais se retrouver dans le fossé avec son fils de 4 ans après une nuit de fête montre une faiblesse dans l’organisation…
Nous avons eu la visite de nos Japonais ! Ils sont repartis hier vers Paris pour voir leur copain Max qui devait aller faire le voyage en juin pour les retrouver et qui, juste la veille de son départ, a eu, lui aussi, un accident de moto. Il s’en tire handicapé, mais provisoire, espérons le !
la photo avant le départ
Notre exilé pour deux ans avait bien du mal à quitter la maison familiale à laquelle il semble très attaché.
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la rainette sur la vitre