Dans l'actualité de Janvier
à Paris en janvier 2005 diaporama pour les enfants : "Amitié" fond de page musical : "Antonin.mid"












"Mon blogue" (TC du 13 janvier)
Il me semble que dans sa présentation même : « Mardi, je fais pipi… » En écrivant ensuite «… tout ceci est de très mauvais goût » Bernard Fauconnier dévalorise les modestes artisans d’Internet qui présentent leur site gratuitement, dans leur style et en toute simplicité. Personne ne paye pour les lire ! Ils osent seulement se montrer.
cliquez De quel droit se permet il un jugement si négatif sur des amateurs respectables qui utilisent, à leur façon, les avantages des techniques modernes ? Serait ce par le seul pouvoir de sa fonction et par son talent d’écrivain rémunéré par TC
pour faire une pige hebdomadaire et pas toujours heureuse dans la revue ?
Même si leur expression n'est pas toujours heureuse, et à condition de ne pas être dommageables, ils sont des pionniers du monde de la liberté.
  (bM)


LE MONDE EN  BREF
Après le séisme (voir photos du Tsumani) du 26 dec. :

   PARIS, 1er jan (AFP) -  Voici le point de l'actualité du samedi 1er janvier à 04H00 GMT :

  Asie-séisme-bilan
   JAKARTA - Le bilan toujours provisoire des raz-de-marée de dimanche s'est élevé vendredi a 125.000 morts confirmés, dont plusieurs milliers d'étrangers, des dizaines de milliers de disparus et cinq millions de déplacés.
   - L'Onu a laissé entendre vendredi que le bilan des personnes tuées à la suite des raz-de-marée pourrait atteindre 150.000, en admettant que le "chiffre absolu et définitif" ne sera probablement jamais connu.
   - Avec les millions de déplacés souvent sans abri et privés de nourriture ou d'eau potable, le plus grave danger est désormais lié aux risques d'épidémies, à la suite de l'empoisonnement de l'eau par les cadavres et de l'infiltration d'eau de mer dans les puits, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
   - Les principaux pays touchés sont l'Indonésie (79.940 morts confirmés dans le nord de l'île de Sumatra), le Sri Lanka (28.475 morts, près de 5.000 disparus), l'Inde (11.736 morts, et des milliers de disparus sur les archipels
Andaman et Nicobar, dans le golfe du Bengale) et la Thaïlande (4.541 morts et 6.479 disparus).
   - En Indonésie toutefois, le ministère de la Santé a renoncé à compter précisément le nombre de morts, donnant instruction à ses services de s'en tenir à une estimation de "70.000 à 80.000" morts en raison d'une marge d'erreur pour le moment trop importante.
   - En Thaïlande, le bilan définitif des morts dus au raz-de-marée de dimanche pourrait être de 7.000 à 8.000 personnes, a annoncé samedi le Premier ministre Thaksin Shinawatra. La Thaïlande a confirmé la mort de 2.230
étrangers et au moins la moitié des morts et des disparus confirmés sont des touristes étrangers. Au Sri Lanka, 100 touristes étrangers sont morts et 60 sont portés disparus.


MARSEILLE, 11 jan 2005 (AFP)
- Des passagers de la ligne de train express régional (TER) entre Marseille et Aubagne sont restés à quai lundi en raison de rames bondées et ont manifesté leur colère en bloquant le train, a indiqué mardi un représentant de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut).

DON ASIE (de MSF)
Nous avons bénéficié d'un extraordinaire élan de générosité de la part de nos donateurs et du public français et remercions chaleureusement tous ceux qui se sont mobilisés à nos côtés pour venir en aide aux populations sinistrées par le tsunami.

 Depuis le 26 décembre, nous avons reçu plus de 40 millions d'euros de fonds affectés à cette crise au niveau international, dont 5 millions pour la seule section française de MSF. C'est pourquoi nous avons décidé de suspendre nos appels à la générosité publique pour cette catastrophe.

"C'est la première fois que nous sommes amenés à prendre ce genre de décision. Cela peut paraître complètement à contre-courant de l'atmosphère de mobilisation générale mais c'est une question d'honnêteté vis-à-vis de nos donateurs", explique Pierre Salignon, directeur général de MSF.

NIMES (AFP) -
Les arènes de Nîmes, l'une des principales places tauromachiques françaises, n'ont pas d'inquiétude pour les ferias, malgré une épidémie frappant les toros d'Andalousie, a-t-on appris vendredi auprès de leur direction.
   En raison de l'épizootie de langue bleue, une fièvre catarrhale non transmissible à l'homme, le cheptel de la région la plus prisée pour la tauromachie et largement importé lors des corridas françaises, se retrouve isolé en Espagne depuis plusieurs mois.
Arabie-pèlerinage-religion (21janv)
   MINA (Arabie saoudite) - Une marée humaine de 2,5 millions de pélerins a afflué vendredi dans une vallée proche de La Mecque pour "lapider Satan", ultime rite du grand pèlerinage musulman, qui se déroule sans encombre grâce aux mesures mises en place par les autorités saoudiennes après une bousculade tragique en 2004.


Dans le monde diplomatique :
le Tsumani en photos CATASTROPHE PERMANENTE                       « Après le tsunami »     (7 janvier 2005)
La méga-secousse tellurique de Sumatra, plus les raz-de-marée géants qui ont frappé, le 26 décembre 2004, les côtes de l'océan Indien ont provoqué l'une des catastrophes les plus colossales de l'histoire. La tragédie humaine - 150 000 morts, 500 000 blessés, 5 millions de personnes déplacées, selon des chiffres provisoires - atteint une ampleur rarement connue.

 S'ajoute à cela le caractère international du désastre : huit pays asiatiques et cinq pays africains ont été frappés le même jour par le cataclysme. Et environ 10 000 ressortissants de quelque 45 autres pays du monde  sont morts ou portés disparus (dont 2000 Suédois,1000 Allemands, 700 Italiens, 500 Autrichiens, 200 Français, 200 Néo-zélandais, mais aussi des Mexicains, des Colombiens, des Brésiliens, des Philippins ...).

La présence d'Occidentaux et le nombre élevé de victimes parmi eux ont contribué au retentissement planétaire de la catastrophe, survenue, par effroyable contraste, en pleine période des fêtes de fin d'année. Cela a également entraîné une couverture médiatique de dimension exceptionnelle, que la tragédie n'aurait certainement pas suscitée - et c'est regrettable - si elle avait été circonscrite à sa seule dimension asiatique.

Tout ceci produit un formidable choc émotionnel qui atteint profondément les opinions publiques occidentales.
Une commotion tout à fait légitime devant tant de détresse humaine, tant de destructions et tant de désolation. Elle s'est traduite par une forte volonté d'aider, et par une chaleureuse dynamique de solidarité.
Rarement auparavant, selon les organisations humanitaires, une générosité d'une telle ampleur - aussi bien publique que privée - ne s'était manifestée.

Cette solidarité à l'égard des toutes les victimes de l'océan Indien a permis à beaucoup de nos concitoyens de découvrir, au-delà du cataclysme, la réalité des conditions ordinaires de vie des habitants de ces pays.
 Et il apparaît clairement que l'aide mobilisée, malgré son importance, sera très insuffisante pour résoudre leurs difficultés structurelles.


 L'Afrique
L'Afrique semble crouler sous les problèmes : guerre,  maladies, crises politiques et sociales, dictatures. Mais  là-bas comme ailleurs, des gens luttent pour leurs droits et   leur dignité, des associations se créent, des expériences   démocratiques se prolongent, les sociétés bougent.
En   Occident, certains ont baissé les bras et prédisent encore   plus de malheur au continent. Pourtant, les sociétés   africaines qui se débattent et se battent méritent autant   l'attention que l'« Afrique cauchemar » chère à quelques   intellectuels médiatiques.

Le libéralisme dans les têtes
   Après les indépendances, beaucoup de pays africains menèrent   des politiques volontaristes de développement. Celles-ci    n'ont pas permis le décollage économique notamment à cause   de la dette et d'une division internationale du travail   déséquilibrée. Depuis, les bailleurs de fonds (institutions   financières, pays du Nord) imposent, avec la complicité des   élites africaines, des politiques libérales qui aggravent la   crise économique et sociale. Ces revers devraient conduire à   redéfinir le concept même de développement.

Géopolitique d'une renaissance
   Depuis l'abolition de l'apartheid et la fin du conflit   Est-Ouest, les cartes se redistribuent sur l'ensemble de   l'Afrique. Plusieurs pays développent une diplomatie   autonome, notamment l'Afrique du Sud. Les puissances   occidentales se livrent à une nouvelle guerre d'influence à   coups d'accords économiques et de partenariats militaires.
   Et Washington marque des points dans le pré carré français.
 Mais le génocide rwandais de 1994 pèse sur la conscience de   la « communauté internationale ».

attention aux "hoax" !
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