Bienséance

Propriété intellectuelle : "touchez pas à mon diapo" ... 2 mois après
Famille
: Adolescence, "Parents n'ayez plus peur !", Pour ou contre les nuits à la maison.*
                 Pourquoi une nouvelle loi sur le divorce ? 


Bienséance
1 L'homme précède la femme pour ouvrir une porte, mais s'efface pour lui céder le passage.
    Attention piège : pour entrer dans un restaurant, c'est l'homme qui précède.

2 L'homme se place derrière la chaise et l'avance lorsque la femme s'asseoit.

3 L'homme précède la femme en descendant et la suit en montant afin de la protéger si elle venait à tomber.

4 Marchant côte à côte dans la rue, l'homme doit être placé le plus près de la chaussée pour éviter que la femme ne soit éclaboussée.

5 L'homme aide la femme à enfiler son manteau.

6 L'homme ouvre la portière de la femme et la referme doucement sur elle, avant de monter lui-même dans la voiture.

7 Après l'avoir raccompagnée, l'homme attend qu'elle soit bien entrée dans son immeuble pour repartir.

8 Valise :L'homme porte celle de la femme.

9 Même s'il ne fume pas, l'homme peut avoir un briquet et allumer la cigarette de la femme qui l'accompagne

10 Tout ce qu'elle fait tomber, c'est à lui de le ramasser...

Etc. Etc.
Toutes les petites attentions sont bonnes.


vers Journal février 2005 vers Journal des années précédentes

"épaule gelée"

Bernadette est violoniste professionnelle. Elle a une belle place dans l’orchestre des Arts Florissants dirigé par William Christie.  Depuis plusieurs années nous la recevons l’été avec sa famille qui profite du jardin alors qu’elle participe au festival d’Arts lyriques d’Aix  en Provence.
Son instrument est sa passion et son gagne pain.
 09/02/05
Salut Marc,
Voici quelques nouvelles ...
Je suis toujours bien embêtée par mon épaule. C'est devenue un "épaule gelée", pourtant ça ne s'est pas fait d'un coup.
Lorsque j'ai commencé à consulter, fin novembre début décembre, je m'en tenais à un chose à la fois.
... C'est douloureux.
Je réalise maintenant que personne ne m'avait dit qu'il fallait faire des exercices malgré la douleur, évidemment le problème est qu'il ne faut pas les faire n'importe comment !
...
Il faut que je parte au collège. Je t'embrasse
A bientôt Bernadette.


A mon tour, je suis affolé, Bernadette, par ce que tu écris !
En plus je n'ose rien te dire de crainte d'augmenter la confusion.
Pour moi, le mieux serait que tu puisses arrêter le violon pendant quelques mois. Et te faire soigner doucement !
Est ce possible ?
J'ai l'impression qu'au point où tu en es, tu seras obligée d'y venir.
Tu as usé ton épaule et il faut donner le temps à la nature de refaire du neuf.
Donne moi des nouvelles, si tu veux.

Tu devrais je pense faire des démarches pour te faire reconnaître en Accident de travail si tu ne vas pas mieux. J'imagine que tu y penses.
...  (bM)

en juillet 2004 à l'Escoubaïre


Subtiltés du ..

Apprrendre à bien connaitre les subtilités du français...
 
 
UN PEU D’HUMOUR

“ La langue française est quand même bizarre. Pourquoi dit-on UN tabouret et pourquoi une chaise ? Pourquoi un tabouret ? Le tabouret a-t-il des petits attributs que je n’aurais point vus ?

Pourquoi dès que c’est une galère, c’est tout de suite au féminin ? LA pluie, LA neige, LA tempête, tout ça, c’est pour vous les FILLES ! Ah ben oui ! Nous, c’est le soleil et le beau temps, voyez ! Mais vous, vous avez pas de pot : la cuisine, la bouffe, la poussière, la pattemouille. Nous, c’est le café dans le fauteuil avec le journal, et ça pourrait être le bonheur si vous ne veniez pas nous foutre la merde.

Ah, je n’ai rien inventé, la langue française est quand même bizarre !

Mais ne voyez aucun sexisme là-dedans, oh non ! D’ailleurs, entre parenthèses, je vous signale que le mot sexe n’a pas de FÉMININ. On ne dit pas une sexe, on dit le sexe d’une femme, ça fait quand même plus sérieux, eh oui !

D’ailleurs, dès que c’est sérieux, comme par hasard, c’est tout de suite au masculin. On dit une rivière, une p’tite rivière, mais un fleuve, on dit une voiture, mais un avion avec un réacteur et pas une hélice de merde, là ! Et quand il y a un problème dans un avion, c’est tout de suite une catastrophe, hé ! hé !

Alors, c’est toujours à cause d’une erreur de pilotage, d’une mauvaise visibilité, bref à cause d’une connerie. Et alors, attention dès que la connerie est faite par un mec, tout de suite ça s’appelle plus une connerie, ça s’appelle un impondérable !

Enfin moi, si j’étais vous les filles, je ferais une pétition. Et il faut faire très, très vite parce que votre situation s’aggrave de jour en jour : Il n’y a pas si longtemps, vous aviez la logique, la bonne vieille logique FÉMININE. Ca, les mecs ça ne leur a pas plu, ils ont inventé le logiciel…

Mais vous avez quand même quelquefois de petits avantages : On a le mariage, le divorce, vous avez la pension. Vous avez la carte de crédit, on a le découvert.

Mais en général, le type qui a inventé la langue française ne vous aimait pas beaucoup.

Il n’a pas pu s’empêcher de mettre un accouchement. Vachement masculin, un accouchement !

Ah ça, des erreurs comme ça, il en a fait plein : Un sac à main, ça c’est viril à mort ça ! Un soutien-gorge, ça c’est un truc de camionneur ! Le maquillage, le rouge à lèvres…

Il s’est trompé dans l’autre sens aussi : Une moustache, ça c’est la féminité poussé à son comble. La virilité… et une couille ! ! ! Alors là, je sais pas comment il a fait pour se tromper parce que très tôt dans la vie, on découvre qu’une couille c’est pas ce qu’il y a de plus féminin. Même les aveugles font la différence. Ben lui, il n’a rien vu : “ Hein ? une couille ? Kécécéça ? Oh ben ça doit être un truc féminin, en tous cas, moi j’ai rien du tout ” Et là, ça expliquerait tout : ça expliquerait la virilité, le maquillage, le rouge à lèvres, le sac à main, le soutien-gorge… Le travesti !

Veuillez donc noter que la langue française a été inventé par un travelot.

Bon alors, depuis que je sais ça, je fais très attention quand je parle à ma femme pour ne pas la vexer : Maintenant je fais le cuisine, après je fais le vaisselle et je regarde le télé en me grattant un couille ! ! ! ”
Roland Magdane
vers Journal février 2005 vers Journal des années précédentes

Propriété intellectuelle
Date : 23/02/05 : jfxb@videotron.ca a écrit :
Monsieur
Vous utilisez illégalement et sans autorisation deux de mes diaporamas sur votre site.
Ces diaporamas sont créés sous une marque déposée.
Vous êtes mis en demeure de retirer ces diaporamas dans les plus brefs délais de votre site.
Vraiment sympathique comme demande !
Je voudrais bien savoir de quoi il s'agit avant d'effacer n'importe quel diaporama.
Et puis si vos productions ne sont pas protégées comment savoir qu'elles ne sont pas accessibles à tous ?
Je regrette cet incident et vous recommande un esprit plus large.

Trans. : Propriété intellectuelle
Monsieur
 Rien ne vous servira d'ajouter l'impertinence au délit d'appropriation illégale de propriété intellectuelle.
La dernière diapositive du diaporama "Humour Paroissial" - dont vous avez modifié le titre en celui de "Paroisse", comporte clairement un avertissement de protection des droits, tant en vertu des lois de mon pays que françaises.
En outre, cette dernière diapositive comporte mon adresse électronique.
Vous n'avez aucune excuse de ne pas avoir sollicité l'autorisation d'utiliser cette production protégée.
Florimage est une marque déposée et votre geste est punissable par la loi - et vous le savez fort bien.
Je vous donne 24 heures pour retirer ce diaporama de votre site.
A défaut de vous conformer, je déposerai une plainte auprès des autorités responsables, de même qu'auprès
de votre hébergeur de bande passante, le tout sans préjudice aux autres recours et aux dommages prévus par la loi.
 
Je me serais volontiers plié à votre demande si vous aviez eu l'amabilité de mieux la formuler.
En effet je ne tiens pas plus à ce diaporama qui m'a paru rigolo sur le moment qu'à n'importe quoi sur cette terre.
Pourtant, je serais très tenté de ne rien toucher et de voir la suite des événements.
Vos menaces paraissent dérisoires et je me répète, n'y a t'il pas moyen de protéger vos productions si vous ne voulez pas les mettre à la disposition des utilisateurs du web ?
En attendant quelques nouvelles informations de votre part, veuillez croire à toute ma bonne volonté.  BM

Commentaires à chaud. 
Quel branleur ce Florian Bernard!!! en plus avec ces blagues à deux balles même pas drôle....
Tu n'a qu'à l'enlever son chef d'oeuvre d'humour et de technologie, il n'y a pas de place pour ça sur ton site. (David)

Bonjour Marc.
                       Serait-ce moi par hasard qui t'a envoyé ce petit diaporama que je me souviens avoir reçu. Une de mes amies de Rouyn m'envoie beaucoup de diapo de Florimage, que je détruis la plupart du temps avant de les envoyer. C'est vrai que celui la était rigolo comme tu dis . Mais ce producteur de diapo ne semble vraiment pas un cadeau. Si j'étais toi je l'enlèverais tout de suite. A quoi sert d'attendre ? Ne peut-il pas faire tort à ton site ? On ne sait jamais . Il semble vraiment fâché.
Fais ce que tu veux, mais mon conseil est de l'enlever, sans jouer à qui perd gagne. Marie xx

un vrai gag !!
Vincent : diapo 
tout ca pour un petit diapo douteux (qques phrases ), comme on en trouve des mil-liers-larrds sur le web , bien souvent + intéressants et libres ; cette personne ne mérite même pas le mépris , tout juste la pitié ... ( et surtout pas la diffusion de ses fichiers pestiférés ) sans commentaires .

Jphi : Quelle histoire !
Une telle réaction est complètement aberrante !
Ce brave homme devrait d'abord se demander comment ce superbe diaporama s'est retrouve chez toi. S'il l'a lui même, a l'origine, envoyé par mail, il aurait pu s'imaginer qu'il ne resterait pas sa "propriété" longtemps...
La première réaction de Cordula fut :"ben, il devrait être content que son diaporama ait du succès et soit regarder, plutôt que de râler".
mais bon. On est en pleine dérive de droit d'auteur et Internet. Même la loi semble se mettre à la disposition de cette vieille économie...
Deux mois après cette altercation, je me décide à publier l'étude faite par un ami inconnu, correspondant à propos de ce sujet.

Florimage : une piste ...   : 11/03/05 5:06
"J'ai bien pris connaissance de votre mauvaise expérience avec jfxb@videotron.ca
 
Bizarrement, en terme chronologique, je fais une recherche sur les soit disant " droits d'auteur " dont se revendique, légalement, monsieur Florian Bernard sur ses productions PowerPoint.
 
J'aimerais recevoir une copie de son montage dont il vous interdit la diffusion sur votre site en fin d'en vérifier l'origine des images et textes diffusés.
 
À propos d'un montage de sa signature, je suis à même de démontrer que ce monsieur n'est, sans gêne aucune, pour prendre sur le Web des images et textes dont il se réclame des droits de diffusion indus.
 
Je vais continuer ma recherche à l'effet de savoir si sa soit disante compagnie à l'indentification sociale de " florimage Inc. " existe réellement; rien de moins certain. Toujours se méfier des apparences projetées !
 
Au demeurant :
« ... délit d'appropriation illégale de propriété intellectuelle », derrière une paroisse et ses paroissiens :
il y'a toujours un curé qui vous fait la leçon de la morale tout en se branlant dans un coin de sa sacristie.
 
J B.  Montréal - Québec  Tourlou !!!
 

Date : 11/03/05
Merci de votre communication que je trouve particulièrement intéressante.
Je suis étonné des remous que provoquent cette insertion d'un PPS sur mes pages.
Serait il possible de retrouver ces détails facilement avec Google par exemple ?
Connaissez vous Bernard Florian ?
Marc Bitterlin Aix en Provence site Escoub   propriete intellectuelle

Re: Florian Bernard vos droit de propriété
Bonjour Marc ! 
D'entrée en matière : je ne connais pas Florian Bernard.
 Je peux vous expliquer la convergence temporelle de notre intérêt commun à propos de ce monsieur.
 
Voici :
«  occasionnellement, une correspondante me fait parvenir des fichiers PowerPoint de ce monsieur.
Je les regarde et puis je passe immédiatement à mes autres objets d'intérêt sans plus.
Comme l'écrivait un de vos correspondants sur votre site,
« il y en a des milliards, des trucs comme ça sur le Web ... »; y'a pas de quoi en faire une histoire.
 
En début de la semaine dernière, ma correspondante m'envoie un autre fichier PPS de monsieur Bernard dont le sujet traite des colibris.
Je m'intéresse beaucoup aux oiseaux.
Je trouve particulièrement super belles les photos de ce montage.
Alors, immédiatement je fais une recherche sur le Web, via Google, sur les colibris. Par hasard, j'arrive sur le site suivant : http://www.naute.com/zunzun/
Je prends connaissance du contenu textuel affiché sur cet écran et je constate que certains blocs de texte accompagnant les diapositives du montage de monsieur Bernard se retrouvent intégralement ou à un mot près dans le texte beaucoup plus élaboré sur ce site.
Ayant en mémoire la note d'interdiction à la fin de son montage, cela me met la puce à l'oreille car monsieur Bernard ne fait nullement mention de la source de son texte.
Dans cette note, à la 35e diapositive, il interdit l'extraction d'un ou des éléments de son montage :
« ...  Aucun de ses éléments ne doit en être extrait. ».
Dès lors, samedi dernier ( 5 mars 2005 ), j'envoie un courriel à monsieur Bernard intitulé : « Question de propriété ... », dont voici le contenu :
 
« Bien l'bonjour, monsieur Bernard !
 J'ai visionné votre document PowerPoint intitulé « Colibris__.pps ». 
Les photos sont d'une qualité remarquable et le texte est fort instructif.
 À la toute fin de votre document vous inscrivez la note suivante :
" IMPORTANT  : Ce diaporama à usage non commercial ne doit pas être publié ni utilisé sur un site internet. Il est envoyé gratuitement par courrier électronique à une liste d'abonnés. Ce diaporama ne doit pas être modifié, ni altéré. Aucun de ses éléments ne doit en être extrait. "
Florian Bernard
 
À la fin de cette note, vous dites : « Aucun de ses éléments ne doit être extrait. »
 Je veux bien mais, dites-moi : est-ce vous l'auteur de tous les textes accampagnant chacune des diapositives ?
 Sinon, auriez-vous, vous même, pratiquez l'extraction d'éléments existant dans une production autre que la vôtre sans en mentionner volontairement la source ? Entre autres productions, appréciez celle-ci : http://www.naute.com/zunzun/
 
À moins que vous ne soyez l'auteur du texte intégral de ce site référencé, la gémellité de vos textes à celui de ce site m'apparaît on ne peut plus surprenante; voir même : suspicieuse quant à sa propriété revendiquée.
 Mon questionnement ne se veut en rien préjudiciable quant à vos propriétés originales mais je sais que des gens nous ont tous préexistés et de qui nous avons tous appris.
C'est là une question d'éthique et de crédibilité.
Au plaisir de lire attentivement votre diligente réponse. J B. »
 
Aucune réponse à ce message depuis.
 
Le lendemain, je fais une recherche sur le Web concernant, cette fois, le nom du photographe cité à la fin du même montage.
J'arrive sur le site suivant : http://www.pbase.com/canyonlu/hummers
 
Je suis estomaqué d'y retrouver les photos intégrées dans ledit montage.
Qui plus est, ce site http://www.pbase.com/ s'identifie comme étant un site de partage d'images.
 
N'en faut pas plus pour réécrire à monsieur Bernard dont le nouveau message s'intitule « Suite ---> Question de propriété ... ».
En voici le contenu :
 
« Un autre bonjour, monsieur Bernard !
 Pour faire suite à mon précédent message dont vous pouvez relire le contenu ci-bas, je tenais à vous dire que j'ai bien apprécié le suite suivant : http://www.pbase.com/canyonlu/hummers   là, où tout un chacun peut, en tout temps, télécharger les images qui y sont présentées: c'est un site de partage d'images.
Ceci dit, revenant au propos de mon précédent message, si je peux télécharger les images sur le site cité ci-haut et le texte sur le site cité dans mon précédent message, ci-bas, que vous utilisés dans votre montage, je me demande bien la pertinence de votre note relative à l'extraction d'un ou de plusieurs éléments de votre montage sur les colibris.
 
Normalement, toute personne intègre qui utilise un ou des éléments provenant d'une source externe pour une production quelconque se doit d'indiquer, dans sa propre production, la source de ces propriétés.
 
Bref, au nom de quel droit interdisez-vous l'extraction  d'un ou des éléments de ce montage sur les colibris ?  Faudrait indiquer, tout au moins, lesquels parmi ces éléments vous appartiennent de plein droit.
 
Je vous souhaite une bonne réflexion à propos de l'intégrité ! J B. »
 
À nouveau : aucune réponse à ce second message.
 
Et, finalement, comme on dit chez nous : « la cerise sur le sunday », avant hier, je fais des recherches sur Florian Bernard et j'arrive sur votre site : http://marc.bitterlin.free.fr/2005/fevrier/Bienseance.html
 là, où, je prends connaissance de l'ultimatum de monsieur Bernard à votre endroit au nom de « ... délit d'appropriation illégale de propriété intellectuelle ... ».
 
Et, voilà pour la convergence temporelle du partage d'un objet d'intérêt.
J'ai une « sainte » méfiance du prêchi-précha des curés de la moralité, encore plus lorsqu'il est question de propriété soit disant « privée ». 
À ce jour, à titre d'entité légale, je n'ai rien trouvé concernant « Création Florian Bernard » et/ou « Florimage Inc. ».
Cependant, voici ce que j'ai trouvé, ce matin même, concernant le mot clé de « florimage » :
http://www.bilan-d-entreprise.com/entreprise_85_9131_florimage.php
 
Cela ne veut pas dire que cette entité légale n'existe pas pour autant.
 
Pour terminer ce présent message, je vous souligne que j'ai joint le fichier PowerPoint sur les colibris.
Ainsi, vous serez à même de vérifier par vous-même les constats que je vous ai relatés ci-haut.
 
Règle générale, monsieur Bernard indique à la fin de ses montages l'auteur et le titre de la pièce musicale et l'auteur des photographies présentées.
Partant de là, voilà pourquoi je vous demandais, dans mon précédent message, une copie de son fichier litigieux afin de pouvoir faire la recherche sur le Web de ces dites propriétés. Car, il n'y va pas seulement de droit d'auteur mais, aussi, du droit de diffusion d'éléments tels que musicaux, textuels et visuels.
( toute la question juridique du droit de diffusion de la musique via Internet ).
 
Ceci dit, je n'ai plus besoin de ce fichier car vous êtes à même de faire vos propres recherches personnelles via Google.
La propriété du fichier semble bien appartenir légalement à monsieur Bernard.
Cependant, son appropriation et diffusion, via Internet et non pas le Web, des éléments musicaux, visuels et textuels sont-elles légales ? À vous d'en juger. 
 
Si j'ai pris de mon temps pour vous écrire ce message, c'est seulement pour vous fournir des informations pertinentes relatives à la missive de monsieur Bernard et pour montrer comment vérifier les allégations de ce dernier quant à la notion de propriété.
 
Il est toujours important de citer les sources des éléments empruntés.
 
Bonne chance Marc et longue vie à ton plaisir de la créativité !  J. B.


Famille

Parents, n’ayez plus peur de l’adolescence
 
Cette période entre enfance et âge adulte n’est pas facile à vivre pour les ados. Encore moins pour les parents. La psychanalyste Claude Halmos donne quelques repères pour mieux aborder les problèmes et répond à cette préoccupation majeure : quels sont les signes qui doivent inquiéter ?

C e n’est un secret pour personne : l’adolescence est une zone de turbulences. Elle ne « secoue » pas seulement ceux qui la traversent – les adolescents –, mais aussi leur entourage et, en premier lieu, leurs parents.

Confrontés à leur enfant en mutation, ceux-ci voient en effet s’abolir leurs repères et, désorientés, vivent, pour nombre d’entre eux, dans la peur de passer à côté d’un problème, voire d’une catastrophe. D’où leur quête angoissée auprès des spécialistes : « Mais à quoi voit-on qu’un adolescent va vraiment mal ? A partir de quand faut-il s’inquiéter ? » 
 
 
La recherche de signes
Cette recherche de "signes" qui permettraient de savoir ce qui se passe est compréhensible, car l’adolescent est, pour ses parents, aussi impossible à saisir que le furet de la chanson. La démarche, cependant, n’est pas sans danger. Elle présente en effet un risque majeur : celui de mettre les parents dans une logique de "chasse à la maladie". Leur angoisse les prédispose à cette traque et leurs craintes ont toutes les chances d’être majorées par ce que véhicule la notion de "signes". Parler en ces termes induit l’idée que ces signes seraient les mêmes chez tous les adolescents, qu’ils auraient chez tous la même signification et constitueraient toujours les prémices d’un trouble grave.

Or, il n’en est rien. Qu’une jeune fille rechigne à se nourrir ne signifie pas pour autant qu’elle soit, d’ores et déjà, "une anorexique". Elle exprime par ce refus de s’alimenter une difficulté à vivre qu’elle ne parvient pas à dire avec des mots. Sa souffrance peut être plus ou moins importante, mais elle est toujours singulière. Elle n’a pas le même sens que celle d’une autre adolescente qui présenterait des troubles équivalents et doit être, dans chaque cas, décryptée en fonction de l’histoire personnelle. Figer d’emblée les choses en mettant une "étiquette" serait une erreur car, à l’adolescence, tout est en mouvement, le pire comme le meilleur.

Ce serait, de plus, une erreur dangereuse, car les adolescents sont toujours prompts à s’identifier à l’image d’eux-mêmes qu’on leur propose. Objets d’un diagnostic, ils peuvent être amenés, si l’on n’y prend pas garde, à la reprendre à leur compte et à en "rajouter" dans les symptômes pour "coller au personnage". 
 
 
D'observateurs à incompétents
Dangereuse, la recherche de signes l’est aussi pour les parents. Prisonniers d’une telle logique, ils se mettent souvent, croyant bien faire, en position "d’observateurs" de leur enfant. Cette attitude est dommageable, car leur regard, parasité par l’angoisse, ne leur fait voir que ce qu’ils redoutent et imaginent.

Elle l’est également pour la relation à leur enfant. Qui "observe", en effet, "n’écoute" plus. Or, ce dont un adolescent a besoin, ce n’est pas d’être sous le microscope ni que l’on épie ses faits et gestes, c’est qu’on l’écoute. L’adolescent qui se sent "observé" par ses parents vit toujours leur attitude comme une preuve de défiance à son égard. Cela casse à la fois la confiance qu’il a en eux et celle qu’il peut avoir en lui-même. Car, quelle que soit la désinvolture qu’il affiche, l’opinion que ses parents ont de lui compte. Elle est même un appui essentiel pour l’image qu’il se construit de lui-même.

Enfin, contrairement à ce qu’ils croient, la connaissance de signes ne rend pas les parents plus "savants". Au contraire. Si ce savoir extérieur à eux-mêmes les rassure dans un premier temps, il les fait toujours à terme se sentir encore plus "incompétents". Il les empêche même, dans bien des cas, de suivre une intuition qui était juste. S’ils refusent de se laisser duper par les illusoires "modes d’emploi" qu’on leur propose, ici ou là, que peuvent faire les parents qui s’inquiètent pour évaluer les problèmes de leurs adolescents ? 
 
 
Les 8 repères
Il faut qu’ils comprennent que s’il n’y a, en matière d’adolescence, ni "recettes" ni "savoir miracle", il existe des repères qui peuvent servir de boussole. Quels sont-ils ?

1) L’adolescence n’est pas une maladie, même si elle fait souffrir. L’adolescent n’est pas "malade", il est en mutation. La nuance est importante.

2) L’adolescence ne peut jamais se passer "bien". Ou, plus exactement, si elle se passe bien – c’est-à-dire sans heurts –, c’est là qu’il faut s’inquiéter. Une éducation n’est "réussie" que si elle permet qu’à l’adolescence on se révolte contre elle, et la révolte, ça fait toujours du bruit…

3) Se rappeler que l’adolescence est l’équivalent d’un vaste chantier. L’adolescent doit tout démolir en lui pour tout reconstruire et, pour ce faire, il doit creuser jusque dans les fondations de son enfance.

Cette importance du chantier a trois conséquences :
– nul ne peut prévoir avec certitude combien de temps il va durer ;
– un certain "quota" de problèmes est inévitable : des travaux de cette ampleur ne peuvent s’effectuer sans incidents ;
– comme dans toute rénovation, on n’est pas à l’abri de surprises désagréables. Les plus graves étant liées à des défauts dans la construction initiale. L’adolescence agit comme un révélateur de ce qui n’était pas en place depuis l’enfance. Elle est l’occasion de découvertes douloureuses, mais qui ont un avantage : une fois les problèmes mis à jour, on peut les régler.

4) Sur quoi porte le chantier ? Sur tout, c’est-à-dire sur tout ce qui constitue les piliers du psychisme d’un être humain.
L’adolescence remet en chantier :
– le narcissisme, l’image, bonne ou mauvaise, que l’adolescent a de lui-même ;
– sa "sexuation" : se sent-il "vraiment garçon" ? "Vraiment fille" ?
– sa sexualité : qu’aime-t-il vraiment ? Les garçons ? Les filles ?
– son individuation, c’est-à-dire sa capacité à être, à penser et à décider seul ;
– son désir de vie : la force intérieure qui le pousse – ou non – à avoir des projets, à vouloir se construire un avenir ;
– son rapport à la "loi" : sa reconnaissance – ou non – de la valeur des limites, des règles sociales ;
– son rapport au "social" : aux institutions, aux adultes extérieurs à la famille, à l’autorité.
– sa vie relationnelle : sa capacité à aller vers les autres, à se faire des amis, etc.

5) Des problèmes (normaux) peuvent donc surgir à plusieurs niveaux :
– le narcissisme : un manque de confiance en soi. D’autant plus grand que, le corps se transformant, on ne maîtrise plus l’image que l’on donne aux autres ;
– la "sexuation" : une fille peut, par peur de la féminité, jouer les "garçons manqués" et un garçon, les "gros durs" parce qu’il craint de manquer de virilité ;
– la sexualité : on la cherche et on se cherche. Des émois naissent, parfois homosexuels, et ils font peur ;
– l’individuation : on hésite à se lancer dans la vie. On recherche, un peu trop, l’assentiment des parents ou leur aide pour des choses que l’on devrait faire seul ;
– les projets : on interroge le sens de la vie. Avancer, mais pourquoi faire ?
– la loi : on refuse de "payer le prix", de travailler. On flirte avec les interdits, on frôle la délinquance ;
– la vie relationnelle : on n’arrive pas à se "faire des copains" ou bien on devient, au contraire, l’otage de sa "bande" et l’on semble abdiquer toute personnalité, etc.

6) Si tant de problèmes sont "normaux", à partir de quand faut-il s’inquiéter ? La réponse est simple : lorsque les problèmes sont vraiment trop importants ou lorsqu’ils durent vraiment trop longtemps.

Un adolescent qui est replié sur lui-même, qui n’a aucun copain, qui n’a pas de vie affective – pas de "petit" ou de "petite amie" –, qui abandonne totalement ses études, ou qui, triste, semble n’avoir aucun désir de vie et aucun projet, et, bien entendu, un adolescent qui "se lance" dans la délinquance – même mineure – doivent inquiéter.

Comme doit inquiéter un adolescent qui reste enfermé dans une guéguerre sans fin, à propos de tout et de rien, avec ses parents, car c’est souvent, pour lui, une façon d’éviter les vraies questions.

7) Que faire si l’on sent venir un danger ? On peut évidemment proposer à l’adolescent de l’emmener consulter. Mais il est souvent plus judicieux que les parents voient d’abord, seuls, un spécialiste pour lui faire part de leurs craintes. Cela leur permet de les évaluer et d’étudier avec l’aide du professionnel le type d’aide à apporter à l’adolescent. Et, si l’adolescent refuse de consulter, de bénéficier, eux, d’une aide pour les problèmes qu’ils rencontrent avec lui.

8) A l’intention des parents qui continueraient à se culpabiliser à l’idée qu’ils ne sont pas parfaits : cessez de vous flageller ! Pour devenir adultes, vos enfants ont besoin de se détacher de vous et, pour un temps, de vous rejeter. C’est donc une chance pour eux que vous ne soyez pas parfaits. Si vous l’étiez, ils ne pourraient jamais vous quitter… Lucile Vagner-Police

Premières amours : pour ou contre les nuits à la maison ? 

  Les enfants grandissent, et les moeurs s’assouplissent... mais faut-il pour autant laisser dormir l’élu(e) de leur cœur sous le toit familial ?
 
Après le temps des cachotteries et des flirts sans conséquences, les choses deviennent plus sérieuses ; vous couvez tout cela d’un œil plutôt attendri jusqu'à ce que votre petite chérie demande à ce que son Roméo vienne dormir à la maison... Aïe ! Levée en masse de questions sur les limites à mettre, et les « Jusqu’où vont-ils aller ? », en passant par les « Est-ce le moment de reparler contraception ? »... Difficile de rester zen face à tout cela, tant l’accès de nos enfants au domaine de la sexualité entraîne d’émotions, de craintes, de souvenirs, de gêne...

Comment avons-nous vécu nous-mêmes cette période ? Rigidité ou laisser-faire, promiscuité ou limites clairement établies, complicité douteuse ou liberté réfléchie ? Et comment vivons-nous maintenant notre sexualité d’adultes ? Quel discours véhiculons-nous à ce propos ? Tout cela touche à des zones très intimes de notre vie ; et pourtant, il y a fort à parier pour que la réponse à ces questions influence fortement nos réflexions à ce sujet.

Ne pas brûler les étapes

La question de l’âge est prédominante ; même les parents les plus tolérants s’accordent pour penser qu’il y a un seuil minimal, différent cependant selon chaque famille. Beaucoup de choses vont dépendre de ce qui s’est passé avant, en termes de dialogue et de confiance. Dans « La clé sur la porte », Marie Cardinal raconte comment elle a accompagné sa cadette chez le gynécologue, avant des vacances où la famille avait invité son amoureux ; et comment celle-ci lui a finalement dit, à la fin de l’été, qu’elle n’avait pas sauté le pas, parce qu’elle n’était plus si sûre de se sentir prête. Un bel exemple de confiance réciproque, et aussi d’éducation réussie : donner à l’enfant à la fois les moyens de son autonomie et la confiance en lui qui lui permettra de se respecter comme de se faire respecter.

Peut-être peut-on déjà apprendre à se connaître : inviter les nouveaux à déjeuner, puis à rester lors d’une soirée, puis... plus si affinités ; vous aurez ainsi tout le temps de les découvrir, d’observer vos enfants avec eux, de voir évoluer les relations... Et même une fois là, rien n’oblige les tourtereaux à partager la même chambre ! (Qui n’a pas déjà grimpé un escalier grinçant, le cœur battant ?) Peut-être se fabriqueront-ils ainsi de beaux souvenirs ? Il ne s’agit pas nécessairement d’hypocrisie, mais du respect des limites de chacun ; de même, à vous aussi de demander une certaine discrétion, une tenue correcte le matin, un coup de main pour la vie familiale... la maison, ce n’est pas l’hôtel.

Savoir s’adapter...

Si on interroge des parents d’adolescents, ou de pré-adolescents, les avis sont bien tranchés ; parents de « petits », on est volontiers catégorique. Parents de plus grands... on apprend à transiger. « Lorsqu'on est jeunes parents, on a beaucoup de principes et d'idées toutes faites, mais avec le temps, on change, on fait la part des choses, on s'adapte ... », précise Laurène, maman de trois « grands » de 23, 20 et 16 ans.

On devient pragmatique : « Et la réponse a été oui. Sans états d'âme et sans fausse morale. S'ils ont envie de coucher ensemble, ils le feront, que maman et papa soient d'accord ou pas. Vrai ou faux? » (Ariane, maman de deux grands adolescents.) Les premières expériences sont parfois déterminantes pour l’épanouissement de la vie sexuelle ; souhaitons-nous vraiment qu’elles aient lieu à l’arrière d’une voiture, à la sauvette dans un parc ou dans un hôtel minable ? Rien n’est moins sûr ; ajoutons à cela que nombre de mamans, surtout les mamans de filles, ne sont pas mécontentes de pouvoir garder ainsi un œil sur les fréquentations de leurs enfants... Le raisonnement sous-jacent n’est pas si bête : « Mieux vaut là que n’importe où, voire avec n’importe qui ! » - Emilie - une fille de 17 ans.

Ce ne sont pas les ex-adolescents qui vont apporter la contradiction : « En tant que vieille adolescente (j'ai 28 ans), j'aurais tant aimé que mes amours soient plus sécurisées, sous le toit familial par exemple. C'est là où j'habitais. C'était ma maison. Où aurais-je du rencontrer mon amoureux, si ce n'est chez moi ? Je ne pense pas que fermer le foyer, son foyer, soit la meilleure solution. » (Valérie... pas encore maman !)

... sans accepter tout et n’importe quoi !

Pourtant... on peut s’interroger sur le « mélange des genres » induit par ce genre de situation : peut-on à la fois revendiquer une vie d’adulte et garder les privilèges de l’enfance ? Les premiers émois amoureux ont-ils à être vécus sous le toit familial, au risque de provoquer de sérieux malaises de part et d’autre ? Tant d’émotions conscientes ou inconscientes sont en jeu, qu’il est difficile de trancher. Le débat reste ouvert ; la prolongation des études ne simplifie pas les choses, maintenant quelquefois les jeunes chez leurs parents bien longtemps après l’âge de la puberté.

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise attitude face à ces questions : il s’agit plutôt d’évaluer la situation, de trouver des compromis, en fonction de l’histoire et des valeurs de chaque famille, de la qualité de la communication parents-enfants, des souhaits de chacun. « Je crois, avant tout, qu'il faut rester en accord avec soi-même, ne pas se forcer, ni dans un sens, ni dans l'autre... », conclut Laurène.

 Pourquoi une nouvelle loi sur le divorce ? 
 
 Une réforme pour raccourcir les procédures
 
En une quarantaine d'années, le nombre de divorces est passé de 1 pour 10 mariages à 1 pour 3 actuellement. La cohésion familiale ne se fait plus au détriment de l'épanouissement personnel, le travail des femmes et leur intégration dans le tissu social les conduit vers une demande croissante de liberté et bien sûr l'allongement de la durée de vie peut aussi favoriser les séparations.

Dans ce contexte, il est devenu important de moderniser la loi sur le divorce, datant de 1975. Cette dernière conduisait trop souvent au divorce pour faute en cas de contentieux, qui envenimait énormément la procédure en encourageant la délation.
Le divorce pour faute concernait 43% des procédures et surchargeait les tribunaux de contentieux interminables. Une alternative est désormais possible avec le divorce par altération définitive de la vie commune ou le divorce demandé et accepté.

Ainsi, les procédures sont plus simples dans un contexte pacifié. En effet c'est une volonté forte de cette loi que de raccourcir les délais et éviter autant que possible les démarches conflictuelles. A ces fins, un médiateur familial peut être désigné par le Juge aux Affaires Familiales (JAF) afin d'établir une communication entre les époux (pour régler les modalités du divorce et la garde des enfants)

Concernant la question du patrimoine et du partage des biens, un notaire est désigné en cours de procédure (eventuellement le notaire de famille). Il est chargé d'élaborer le projet de liquidation de la communauté, le partage des biens qui en découle doit se faire dans les mois qui suivent le jugement de divorce.
La question des donations est définitivement tranchée : aucune donation antérieure au divorce (voiture, argent, bijou,..) ne peut être remise en question, exceptée celles à venir (donations au dernier vivant) qui sont révoquées.

Une procédure d'urgence est possible pour les victimes de violence conjugale qui bénéficie d'un droit préférentiel au maintien du domicile conjugal. Le versement de dommages et intérêts est possible.

Le versement de la presattion compensatoire ne se fait plus qu'en capital et sur une durée maximale fixée à 8 ans. Elle est transmissible aux héritiers.

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Le divorce par consentement mutuel 
 
...le plus rapide

Le divorce sur requête conjointe concerne 52% des procédures. Il est désormais remplacé par le divorce par consentement mutuel qui demande une seule comparution devant le Juge aux Affaires Familiales, au lieu de 3 auparavant.
Il peut être demandé avant six mois de mariage.
Enfin, cette procédure particuilèrement rapide exige d'avoir bien réglé tous les aspects de la séparation (liquidation de la communauté, frais, garde des enfants,...)
 
Le divorce pour altération définitive du lien conjugal   
 
anciennement appélé "pour rupture de la vie commune"

Ce type de divorce concernait 1,3% des couples séparés seulement parce qu'il ne pouvait être invoqué qu'au terme de six ans de non-cohabitation. Cette durée de cessation de la communauté (tant materielle qu'affective) est désormais portée à deux ans.
Autre changement, le devoir de secours est supprimé ce qui désavantage beaucoup le conjoint qui dispose de peu de revenus (mères au foyer par exemple). Le versement d'une prestation compensatoire est possible mais elle est limitée à huit ans. Enfin, des dommages et intérêts peuvent être dus mais ils n'atteindront pas des montants élevés.
 
Le divorce demandé et accepté
 
 
Ou Divorce par acceptation du principe de la rupture des liens du mariage

Ce divorce concerne plus de 10% des divorces actuellement.
Les époux sont d'accord sur la séparation mais ne réusssissent pas à s'entendre sur le partage des bien et la garde des enfants.
Le Juge aux Affaires Familiales est seul habilité à trancher lors de la deuxième et dernière audience et n'autorise pas de rétractation.

 Solène Pouillot
vers Journal février 2005 vers Journal des années précédentes